Avec vous !

Bonjour et bienvenue sur mon blog,

Je suis heureux de partager, avec chacun, mon activité parlementaire à Paris et en circonscription.
Suggérez, partagez, donnez son avis, ce blog est aussi le votre pour faire vivre l'idée d'une démocratie    participative et toujours novatrice.
Cordialement,
 
 
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /2008 11:29
undefined Le glas des 35 heures a sonné d'un bruit sec après le "oui" lapidaire de M. Sarkozy suite à une question sur son possible démantelement en 2008. L'illusionniste se prend à jouer au maître chanteur : après avoir promis être le Président du pouvoir d'achat, l'attaque contre le cadre légal des 35 heures constitue l'ultime assaut d'une régression aux droits, protections, avenirs des salariés français.

L'atrophie sociale se fera jusqu'à la lie et elle sera non négociable à en juger la rhétorique du Président de la République. Nous ne pouvons cautionner cet affront de plus, qui couronne une idéologie chevronnée de précariser le travail à outrance. D'autant plus que la productivité française est l'une des plus compétitives au monde. Si la "politique de civilisation" réside dans ce projet de société, il est de mon devoir et celui des socialistes de lutter contre cette mécanique d'injustice orchestrée par l'omni-président depuis juin dernier : paquet fiscal, révision du code du travail, démantelement des 35 heures, où va t'il s'arrêter ?

Le slogan du "travailler plus pour gagner plus" voit déjà ses limites après 8 mois de présidence : la relance de la consommation, du pouvoir d'achat, de la croissance, ne se fera pas par ces coups d'éclats législatifs ! La confiance des Français ne peut se gagner que par des mesures favorisant la demande et la protection de celle-ci : chèque transport, hausse des minima sociaux, revalorisation du travail...
Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /2008 09:40

Monsieur le Président,

Je me permets de venir vers vous au terme d'une année particulière.

Six mois déjà se sont écoulés avant que je ne reçoive une invitation officielle à me rendre à Chauvigny pour l'inauguration du Centre d'Incendie et de Secours.

Certes ma présence n'était pas annoncée par le carton d'invitation mais il est vrai que votre service de presse était très sollicité en cette fin d'année.

Il est vrai que le Sud-Vienne est bien loin. Et même observé de la ville haute, Mauprévoir reste confiné dans les contreforts granitiques du Limousin entre langue d'Oc et langue d'Oïl.

Voilà peut-être l'explication au fait que vous ne m'ayez pas invité à prendre la parole, au grand étonnement des observateurs présents, élus notamment, choqués de cette absence de respect de la plus élémentaire tradition républicaine et courtoisie.

Mais là encore vous deviez partir vers une autre destination dans le canton voisin, où n'étant pas convié, je n'ai pu me rendre. C'est ainsi que j'ai été éduqué.

Reste qu'au-delà l'éducation, je suis le député de cette circonscription, élu au suffrage universel direct. J'entends désormais que les électeurs qui m'ont élu soient considérés à travers moi, sans égard particulier mais avec le seul souci d'assurer leur représentatoin ici, comme je les représente à l'Assemblée Nationale.

Avec tous mes respects républicains.

Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /2008 15:18
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Mes cher(e)s ami(e)s,
Je suis heureux de vous adresser en ces premiers jours de l'année
mes voeux les plus chaleureux pour 2008.


Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /2007 10:31

En raison des fêtes, la permanence de Gençay sera fermée
du jeudi 27 décembre 2007 au mercredi 2 janvier 2008

Très bonnes fêtes de fin d'année à tous !

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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /2007 11:42
Monsieur le Président,

 

Vous avez bien voulu attirer mon attention sur les difficultés rencontrées par les Jeunes Agriculteurs pour l’obtention des prêts MTS-JA.

 

A cet effet, la Chambre d’Agriculture a voté une motion lors de sa session du 20 novembre dernier. Sachez que j’y souscris pleinement.

 

Concernant les prêts aux jeunes agriculteurs, mon groupe a souligné en séance publique l’indigence de l’effort de l’Etat à l’égard d’une population de jeunes entrepreneurs qui a besoin du soutien public pour développer une activité durable sur notre territoire. La Dotation Jeune Agriculteur a été présentée à la baisse de 2,5 millions d’euros en crédits de paiement et de 100 millions en autorisation d’engagement, alors même que le nombre d’installations croît. Ce signe ne trompe pas sur la "normalisation économique" de l’organisation du secteur agricole, désormais assimilé à n’importe quel autre secteur. Le mépris d'une nécessaire politique de soutien à travers l'insuffisant abonnement de la politiques des prêts bonifiés a été vivement dénoncé par ma collègue Catherine Quéré, ancienne présidente de la commission "Agriculture de la Région".

 

Le ministre n'a pu que lui répondre : « Je vous ai dit moi-même, d'une manière franche et transparente, que ce budget était contraint et qu'il se situait dans un contexte général de maîtrise des dépenses publiques. » Il avoue ainsi l'absence des moyens indispensables à l'application du discours présidentiel de Nicolas Sarkozy au mois de septembre à Rennes, dans lequel le Président questionnait pourtant : « à quoi servirait-il de dire que l'agriculture a un avenir, si les jeunes ne peuvent plus s'installer ? Nous avons besoin de jeunes agriculteurs en masse, chaque année, pour assurer l'avenir de notre agriculture. Tout ceci me permet de dire qu'un agriculteur sur deux qui part à la retraite et qui n'est pas remplacé, c'est incompatible avec une demande mondiale de produits agricoles qui va augmenter et à laquelle la France doit pouvoir répondre. »

 

En fin de séance, la Gouvernement a présenté, sous la pression de l'ensemble de la représentation nationale, un amendement accroissant le budget alloué à l'installation. Il a avancé là une augmentation des crédits de 5 millions répartie en trois modules : 2 millions sur le programme forêt, 1 million pris sur le programme qui touche notamment l'administration centrale et 2 millions non présentés dans l'amendement n° 242 mais qui seront obtenus par redéploiement interne au sein du programme où se situe l'action relative à l'installation.

 

Mon groupe a choisi de ne pas participer au vote de cette mesure. Nous considérons en effet que le ministre s'est livré à un tour budgétaire inacceptable dans un budget très insuffisant. La forêt a besoin des autorisations d'engagement qui lui sont confisquées ; de même que les actions du programme gestion durable de l'agriculture nous paraissent devoir être sanctuarisées. Au regard de la baisse de toutes les autorisations d'engagement, à l'exception de l'action "mesures agroenvironnementales et territoriales" (dont les crédits de paiement diminuent cependant), il apparait que nous avons besoin d'une augmentation pure et simple, et non d'une redistribution interne.

 

Par ailleurs, si, en technique budgétaire, le seul abondement des autorisations d'engagement est envisageable du fait de la relative méconnaissance des besoins de crédits à destination des prêts bonifiés pour l'année prochaine, nous savons d'ores et déjà  que les crédits de paiement sont insuffisants, comme ils l'ont été en 2007 où les listes d'attente de prêts bonifiés sont très importantes. A notre sens, donc, pour véritablement agir en faveur de l'installation, le Gouvernement aurait dû accompagner la hausse des autorisations d'engagement par une hausse des crédits de paiement, c'est-à-dire des crédits véritablement alloués par avance. Il ne l'a pas fait, son engagement est donc tout à fait limité.

 

Je regrette que les motions aux jeunes agriculteurs soient ainsi pour la première fois délaissées. J'ose espérer que les fonds réservés pourront connaitre une distribution privilégiée pour assurer la nécessaire redistribution dont notre département a besoin.

 

Je ne manquerai pas de m'en entretenir avec Monsieur le Directeur Régional de l'Agriculture que je rencontre début janvier.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de mes respectueuses salutations.

Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /2007 12:21
Lundi 17 décembre 2007
13 h 30          Permanence Gençay
16 h              Mairie Mauprévoir
18 h              Réunion Conseil Communautaire de Charroux

Mardi 18 décembre 2007
10 h 11          Réunion commissaire aux lois: rétention de sûreté et irresponbilité pénale (trouble mental)
11 h 45          Réunion du Groupe socialiste : Projet de loi pour le pouvoir d'achat...
12 h 30          Déjeuner-conférence "Biotechnologies, pesticides, bio... organisé par Coop de France
15 h              Questions au gouvernement /16 h

Mercredi 19 décembre 2007
 9 h               Commission des lois : Projet de loi relatif à la rétention de sûreté.
11 h               Réunion de Groupe socialiste : Projet de loi pour le pouvoir d'achat...
12 h               Déjeuner
15 h               Questions au gouvernement / 16 h
16 h               Auditions
19 h               Visite du marché de noël de Chauvigny

Jeudi 20 décembre 2007
10 h               Rendez-vous professionnel
16 h 30           Inauguration de l'aménagement de la ville de Saulgé

Vendredi 21 décembre 2007
10 h               Conseil de surveillance Sorégies à Niort
11 h               AG Sorégies

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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 11:00
Augmentation du pouvoir d'achat :
les Français peuvent toujours croire au Père Noël
Mardi prochain, à l'Assemblée nationale, le Gouvernement présentera - une nouvelle fois en urgence - un projet de loi sur le pouvoir d'achat. Ce projet de loi reprend les annonces du Président de la République faites lors de son intervention télévisée du 29 novembre dernier.

Prendre aux pauvres pour donner aux riches !
Le choc de confiance annoncé cet été s'est transformé en coup de poing pour ceux qui ne bénéficient pas du bouclier fiscal. Un grand bouclier pour un petit nombre de contribuables, pas de protection, mais au contraire, un pouvoir d'achat en berne pour le plus grand nombre de Françaises et de Français.
Dans la balance, pas un centime de revalorisation du SMIC, les pensions de retraite... et une trop petite augmentation pour la prime pour l'emploi, l'allocation de rentrée scolaire et les allocations familiales qui ne compensent pas la hausse des prix constatée et prévisible ! Le Président de la République n'incite pas les entreprises à augmenter les salaires, il soumet les salariés à d'hypothétiques heures supplémentaires qui ne sont pas du pouvoir de décision des employés. Pensons aussi au très grand nombre de travailleurs à temps partiel, tout simplement oubliés du dispositif !
Alors que les Français doivent faire face à la hausse des prix sur tous les produits et services nécessaires à  leur vie quotidienne : produits alimentaires, carburants pour le transport et le chauffage, loyer... dès le 1er janvier, pour affaiblir les plus fragiles, les malades seront taxés à chaque achat de médicament, à chaque acte paramédical... 800 000 personnes âgées modestes devront faire face à la redevance audiovisuelle dont elles étaient exonérées. Et l'année n'est pas finie.

De l'effet d'annonce à la réalité
« Cette loi permettra une augmentation rapide du pouvoir d'achat ». En réalité soumise à une discussion lors d'un agenda social programmé en 2008...
« Tout le monde sera concerné par l'augmentation des revenus ». Sauf les retraités, les salariés non soumis aux 35 heures, les temps partiels non annualisés, les chômeurs...
« C'est en dérogeant aux 35 heures qu'il y aura augmentation des salaires... les 35 heures sont responsables de tous les maux ». Sauf que la droite depuis 2002 accuse, mais ne réforme pas les 35 heures. Elle modifie à la marge ce qu'elle présente comme un épouvantail. Travailler plus à toujours permis de gagner plus. En effet, les mesures proposées n'augmentent pas les salaires (directement). Elles autorisent uniquement le dépassement de la durée de travail au-delà de l'actuelle durée légale.
« C'est en se faisant payer les RTT qu'il y aura augmentation ». C'est déjà dans la loi de 2005, et c'est très peu appliqué !
« Le travail dominical payé double » soit disant basé sur le volontariat... Alors que ce choix appartient aux employeurs et qu'il peut devenir un moyen de pression supplémentaire sur les salariés s'exerçant principalement sur les emplois féminins liés à la vente.

Avec mes collègues du Groupe socialiste, nous resterons vigilants, mobilisés, combatifs sur ces mesures qui, depuis 6 mois, démantèlent notre pacte économique et social sur le dos des Français.
Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /2007 23:00
Ordonnance du 7 décembre 2006 n° 344 rectifié, 437
Compte rendu intégral : Première séance du mercredi 12 décembre 2007

M. Jean-Michel Clément : Monsieur le président, monsieur le ministre, chers collègues, cela a été dit, nous sommes dans une situation singulière où il nous faut légiférer sur un texte déjà en application depuis le 1er janvier 2007. Le retard pris à ratifier ce texte nous permet néanmoins de revenir à froid sur le sujet.

/font> Les amendements apportés par le Sénat sont intéressants – même si nous relevons un article relatif au renouvellement des assesseurs des tribunaux paritaires des baux ruraux –, ce qui démontre que l’espoir demeure d’amender ce texte. Nous ferons d’autres propositions, essentielles pour améliorer l’état du droit. Il revenait à la représentation nationale de légiférer sur un texte déterminant pour l’avenir de nos territoires et de nos producteurs, en lieu et place du recours à une simple ordonnance. Avant que ces dispositions ne soient débattues, il nous faut revenir sur plusieurs critiques de fond quant au dispositif relatif à la valorisation des produits.

La première critique porte sur l’ordonnancement même des signes d’identification de la qualité et de l’origine, sans cesse renouvelés. Ces changements successifs ont été de nature à semer le trouble dans l’esprit du consommateur, au détriment des retombées pour les producteurs, déjà confrontés à un surcoût inhérent au cahier des charges, qui accompagne en règle générale la reconnaissance des signes de qualité. Cinq signes de qualité figuraient dans le texte initial de 1994, revu par la loi d’orientation de 1999. Il serait intéressant de demander aux consommateurs combien il en existe aujourd’hui. La multiplication des références territoriales est cause de confusions. Par exemple, la notion de « mention valorisante » pour la dénomination « montagne » pose un problème, puisqu’elle n’est qu’une indication géographique. Pourquoi alors ne pas faire entrer dans la dénomination « montagne » le terme « IGP » ? La CJCE admet une différenciation de réputation, mais il n’est pas sûr que le consommateur fasse la différence entre tous les signes, notamment pour les produits fermiers.

La seconde critique porte sur le contenu même de l’ordonnance, dès lors qu’il s’agissait de procéder à la mise en conformité d’un texte national avec la réglementation européenne. Ce qui est dans le texte est bon : nous y trouvons les signes d’identifications, de certifications, et les mentions valorisantes ; mais ce n’est pas complet. Des décrets d’application sont toujours attendus par les producteurs.

La troisième critique porte sur le fond. L’ordonnance est sans doute un objet de clarification, que les producteurs ont d’autant plus apprécié qu’ils y ont été associés. C’était indispensable. Mais nous pensons néanmoins que le Gouvernement aurait pu aller au-delà de ce texte et répondre aux attentes en matière de sécurité alimentaire. Il convenait d’améliorer les conditions de la sécurité des modes de productions et de couvrir ainsi la responsabilité des producteurs du fait de leurs produits. Pour nous, l’absence de toute référence à la présence d’organismes génétiquement modifiés constitue une faille qui affecte l’ensemble du dispositif et remet en cause la crédibilité même des signes de qualité.

En réponse à ces critiques, on ne trouvera que le seul crédit d’impôt relatif à l’agriculture biologique. Ce crédit est bien insuffisant et n’aura pas d’effet de levier sur l’objectif recherché de la qualité des produits. Des mesures incitatives, d’ordre fiscal notamment, sur d’autres signes attachés à des territoires, mériteraient d’accompagner un dispositif notoirement insuffisant. Mais, là encore, il conviendrait de limiter notre capacité collective d’innovation constante en matière de désignation marketing des produits. Il n’est pas certain que la « valorisation de la démarche d’entreprise », dont la majorité a fait le socle de la dernière loi d’orientation agricole, doive passer par le développement sans fin des signes de différenciation. La politique fiscale nécessaire devrait être ciblée dans un environnement plus stable, propre à renseigner réellement le consommateur.

À l’heure où la Commission européenne va mettre en débat des réformes essentielles pour l’avenir de notre agriculture, à mi-parcours de la PAC, il aurait été judicieux d’aller plus loin dans le texte, en prenant véritablement en compte le développement durable, l’aménagement du territoire et la qualité des produits ; cela afin de préparer les territoires à la réversibilité des aides PAC, du premier pilier vers le second pilier. Ne pas soutenir suffisamment les signes de qualité, n’est-ce pas condamner les productions qui y sont attachées, en les obligeant à choisir entre les orientations d’une agriculture productiviste, encouragée par le premier pilier, et une agriculture confinée à l’aménagement de l’espace, reconnue par le deuxième pilier ?

Au-delà des dispositions techniques que nous apprécions à leur juste valeur, il eût été intéressant que vous proposiez une véritable et ambitieuse politique d’accompagnement. Las, cette vision vous fait défaut. Nous avons compris, le 13 novembre dernier, que vous n’aviez plus les moyens de mener une politique ambitieuse. Les professionnels devront se contenter du socle minimal que notre assemblée est appelée à ratifier. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.)

Suite du débat

Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /2007 09:59
Inauguration de la permanence parlementaire de Gençay
située : 1, cité de la Roche (dans l'enceinte du foyer logement)

Samedi 15 décembre 2007 à 11 heures

Vous pouvez vous joindre à nous en nous contactant par téléphone au : 05 49 03 16 38 ou par mail : jmclement@assemblee-nationale.fr

Un apéritif vous sera offert pour clôturer cet événement


Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /2007 14:44

Lundi 10 décembre 2007

16 h       Permanence à Montmorillon

Mardi 11 décembre 2007

 9 h 15    Réunion de la Commission des Lois
11 h 15*  Réunion du Groupe socialiste : Examen projet de loi sur le code du travail (suite)...
12 h 30    Déjeuner
15 h        Questions d'actualité /16h
17 h 15    Audition de Rachida Dati sur la prévention et la répression des violences au sein du couple et contre les mineurs ainsi que sur l'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental

Mercredi 12 décembre  2007
 8 h 45     Proposition de petit-déjeuner avec des députés du groupe (à confirmer)
 9 h         Réunion commission des Lois :point sur l'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental
 9 h         Groupe de travail « Réforme de la fiscalité locale » (4e Bureau) > Louis  
11 h 30    Réunion du Groupe socialiste relatif au pouvoir d'achat et au droit au logement opposable
12 h 30    Déjeuner
15 h        Questions d'actualité /16 h
16 h        Réunion sur le projet de loi relatif à la réforme du service public
16 h        Constitution du bureau du groupe d'amitié France-Burkina Faso (Salle 1/3AB)

* Attention à l'horaire
Semaine prochaine
Mardi 18 à 19 heures invitation de Jean-Marc Ayrault à la Questure

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Calendrier des permanences (sur rendez-vous)

> Interruption des permanences durant la période estivale.

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> à Gençay — attention nouvelle adresse :
Place du Champ de Foire - BP 25 - 86160 Gençay
Tél. :
05 49 03 16 38 - Fax : 05 49 03 16 39
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
> à Montmorillon :
14 - 16 rue Nouvelle - 86500 Montmorillon
Le mercredi matin de 9h à 12h (merci d'adresser votre correspondance à Gençay)
>
à l'Assemblée nationale :
126, rue de l'Université - 75355 Paris 07 SP
Tél. :
01 40 63 73 31 - Fax : 01 40 63 78 93 (en cas d'absence merci de contacter Gençay)

> jmclement(a)assemblee-nationale.fr


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