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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 09:32

 

Par Jean-Michel Clément
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 15:21

 M. le Préfet de Région et Préfet de la Vienne a été interpellé  par l'ensemble des parlementaires (12) préoccupés par la situation dramatique liée à la sécheresse qui frappe actuellement le monde agricole.

 

Voir le Fichier : Courrier_Prefet_Secheresse_30_06_11.pdf

Par Jean-Michel Clément - Publié dans : Agriculture
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 13:09

 

Veuillez trouver ci-joint l'intervention de Jean-Michel CLEMENT en date du 4 Juillet 2011 sur la réforme du contentieux et la réponse de M. Michel MERCIER, Ministre.

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Par Jean-Michel Clément - Publié dans : Justice
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 16:53

Séance du mardi 28 juin 2011

Pour visualiser la vidéo :

http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=2766&synchro=1636201

M. le président. La parole est à M. Jean-Michel Clément.

 M. Jean-Michel Clément. Ma question s’adresse à M. le ministre de l’agriculture.

Monsieur le ministre, l’agriculture française va mal. La France a perdu sa place historique de première puissance agricole en Europe au profit de l’Allemagne. Près de 20 000 exploitations disparaissent chaque année, ce qui n’empêche pas les revenus des agriculteurs de s’effondrer, de 20 % en 2008 et même de 34 % en 2009. Les conséquences sont là : 40 000 demandes de RSA en 2009 et un taux de suicide trois fois plus important que celui de la moyenne nationale.

Ces constats ne sont pas la conséquence de la sécheresse, mais l’unique résultat d’une politique partisane qui consacre le marché-roi. Les agriculteurs sont livrés à un système toujours plus dérégulé et aussi peu transparent. L’accord du G20 agricole ne contraint pas les États à agir contre la volatilité des prix, et il a édulcoré le paragraphe sur la régulation des marchés !

Dès lors, quand vient s’ajouter à cette crise durable un sinistre climatique de l’ampleur que connaissent aujourd’hui plus des deux tiers des départements français, c’est d’une cause nationale qu’il est question : il en va de la survie de milliers d’exploitations, avec des conséquences en chaîne sur l’emploi et la désertification rurale.

Les mesures annoncées ne sont pas à la hauteur des attentes du monde agricole et de ses acteurs. Elles n’y suffiront pas ; tous les exploitants rencontrés nous le rappellent chaque jour. C’est aujourd’hui d’un vaste plan de soutien financier à l’agriculture que celle-ci a besoin : pour permettre aux trésoreries de se reconstituer, pour assurer le financement de la prochaine année culturale, pour financer la reconstitution des cheptels abattus pour cause de sécheresse. À défaut de mesures de ce type, il ne restera plus que la protection de la justice aux nombreux agriculteurs en cessation de paiements.

C’est parce que les socialistes ont une autre vision de l’agriculture et du soutien qu’il faut apporter aux agriculteurs que je vous demande, monsieur le ministre, si le Gouvernement est prêt à envisager un réel plan de soutien financier à l’agriculture, comme il l’a fait pour sauver le système bancaire. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.

 

M. le président. La parole est à M. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire. 

M. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire. Monsieur Jean-Michel Clément, je partage votre analyse sur la gravité de la situation dans laquelle se trouvent les exploitants agricoles français à la suite de l’épisode de sécheresse.

Mais je veux vous dire des choses très simples.

Le Président de la République, le Premier ministre, le Gouvernement ont répondu présents en débloquant un plan de soutien à l’élevage sous forme d’exonération de taxes (« C’est faux ! » sur plusieurs bancs du groupe SRC.), de report d’intérêts d’emprunt et de suppression de cotisations pour la MSA, ce qui permet à ces agriculteurs de passer ce moment difficile. Si nous devions, en septembre, constater que des mesures complémentaires sont nécessaires pour les éleveurs, nous répondrions présents, comme nous avons répondu présents depuis la fin du mois d’avril, comme nous l’avons fait avec le plan de Poligny lorsque l’agriculture française traversait sa crise la plus grave depuis une trentaine d’années.

Mais, au-delà de ces mesures conjoncturelles, la réalité, c’est que notre agriculture a besoin d’un cap et de perspectives. Des mesures de transformation en profondeur ont été engagées grâce à cette majorité. Depuis des années, elles étaient nécessaires, elles étaient attendues. Ces mesures tiennent en trois mots : à l’échelle nationale, c’est la compétitivité car notre agriculture a besoin de la retrouver pour arrêter de se faire prendre des parts de marché par nos grands voisins, qu’ils soient italiens, espagnols ou allemands ; le deuxième mot-clef, c’est la régulation européenne des marchés, et ne dites pas qu’elle n’existe pas car elle est désormais inscrite dans tous les textes communautaires depuis que la France a repris le leadership agricole européen (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe SRC. – Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe UMP), elle fait partie de la nouvelle perspective de la politique agricole commune – ce que vous et vos collègues socialistes n’avez pas su faire, nous l’avons fait – ; quant à la gouvernance mondiale, pour la première fois, les vingt États les plus puissants de la planète, le G20, ont approuvé la semaine dernière un accord sur l’avenir de l’agriculture mondiale. Cette majorité peut être fière d’avoir obtenu un tel accord au niveau du G20, c’est-à-dire au niveau des pays les plus importants. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP et sur de nombreux bancs du groupe NC.)

Par Jean-Michel Clément - Publié dans : Actualité
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 16:41

 

Pour tous les Français qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche vient, avec l'ouverture des primaires, l'heure des choix. Chacun se pose la même question : qui sera le mieux placé à gauche pour remporter l'élection présidentielle de 2012 ?

 

Nous, élus socialistes, avons la conviction que seul(e) sera en position de l'emporter celui ou celle qui portera un projet à la hauteur des attentes des Français, capable de les sortir de la crise qu'ils traversent, d'incarner positivement le gouvernement de tous les Français mais aussi de leur redonner confiance, en eux-mêmes et dans la politique.

 

Pour nous, c'est Ségolène Royal.

 

Comme personne, Ségolène Royal a subi depuis 2006 des attaques d'une grande violence. Certains ont jeté le soupçon sur sa compétence malgré toute son expérience de l'action politique trois fois ministre, députée pendant dix-huit ans, présidente de Région. Elle y est habituée comme elle est habituée à voir ses idées d'abord conspuées avant de s'imposer par l'évidence. De l'ordre juste à la démocratie participative, de la France métissée à la fraternité, du combat pour l'égalité hommes-femmes au pass contraception, il n'est pas une de ses propositions qui ne finisse par être reprise naturellement par ceux-là même qui les avaient d'abord vouées aux gémonies. Depuis 2007, sans jamais changer de cap, Ségolène Royal n'a cessé de travailler pour approfondir sa réflexion, agir et rester à l'écoute des Français. Elle est prête.

 

Indépendante et à distance des puissants, elle ne fait pas de la politique pour une élite. Par sa proximité avec les citoyens, tous les citoyens, elle est capable de redonner confiance à ceux qui l'ont perdue. Elle rassemble bien au-delà du Parti Socialiste. Par sa solidité et son charisme, elle est en mesure de contrer une montée de l'extrême droite et la brutalité de l'UMP.

 

La France traverse une crise à la fois économique, écologique, morale et sociale. Les attentes des citoyens sont immenses après le quinquennat désastreux du président sortant. Élu sur un programme d'amélioration du pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy s'est moqué de l'électorat, en particulier populaire, qui lui avait fait confiance. Aucune des questions de fond n'a été résolue : ni l'amélioration des conditions de travail et des rémunérations, ni la lutte contre la précarité et l'insécurité, ni la protection des plus démunis. Ne laissons pas, en 2012, les déçus du sarkozysme trouver, par désespoir, un refuge à l'extrême droite.

 

En face, Ségolène Royal propose.

 

L'interdiction des licenciements boursiers, la mise en place d'un pacte de confiance avec les jeunes, le soutien massif aux TPE/PME, la création d'une Banque publique d'investissement sont autant de mesures qui figurent dans son programme et qu'elle applique, pour certaines, déjà, avec succès dans sa région. La crédibilité a changé de camp.

 

L'heure n'est plus aux diagnostics tièdes, aux appréciations timorées mais a? la lucidité radicale. Oui, il y a besoin de radicalité, car ce ne sont plus simplement les effets du système qu'il faut dénoncer, mais ses fondements et ses pre?suppose?s. C'est pourquoi il n'y a pas de tabou dans le discours de Ségolène Royal : elle n'a pas peur de débattre, par exemple de l'idée d'un protectionnisme européen intelligent. Pour elle, le socialisme du XXIe sie?cle, c'est mettre l'économie au service de l'homme sans détruire le patrimoine des ge?ne?rations futures.

 

Elle a apporté par son action la preuve de son engagement pour l'avenir : elle a fait de la région qu'elle préside, Poitou-Charentes, celle de l'excellence environnementale. C'est pourquoi lorsqu'elle s'engage à exploiter au niveau national tous les gisements d'emplois de la croissance verte pour en faire une force économique et un ferment de justice sociale, on la croit.

 

Face une droite déconnectée de la réalité, elle sera la présidente de la force citoyenne et saura répondre à l'exigence démocratique. Toutes les universités populaires participatives qu'elle a organisées autour de sujets majeurs, tous ses déplacements sur le terrain, tous les citoyens qui répondent à ses appels, en témoignent : elle porte la voix des Français et en nourrit son projet.

 

À l'occasion du trentenaire de l'élection de François Mitterrand, on a pu mesurer l'intensité du rêve d'un nouveau 10-Mai. Dans son discours d'hommage à l'ancien président socialiste, Ségolène Royal rappelait son propos : "Il n'y a qu'un vainqueur le 10 mai : c'est l'espoir." Ségolène Royal prend exemple sur lui, qui a su tirer les leçons quand il a été battu et remporter l'élection suivante.

 

Parce que 2012 n'est pas 2007 et que Ségolène Royal est du côté du changement et non de l'immobilisme, parce que les attentes sont immenses et les esprits prêts pour une radicale mutation écologique, économique, sociale et démocratique, parce qu'elle est combative, mieux armée et plus expérimentée, nous voyons en Ségolène Royal celle qui saura transformer l'espoir de la victoire en victoire de l'espoir.

 

Jean-Louis Bianco, député - Jean-Jack Queyranne, président de région - Louis Mermaz, sénateur et ancien president de l'Assemblée nationale - Najat Vallaud-Belkacem, conseillère générale et secrétaire nationale du PS - Delphine Batho, députée - Dominique Bertinotti, maire du 4e arrondissement de Paris et membre du Bureau national du PS - Guillaume Garot, député - Bernard Lesterlin, député - Maxime Bono, député - Catherine Quéré, députée - Kamel Chibli, membre du Conseil national du PS - Sébastine Denaja, membre du Conseil national du PS - Claire Donzel, première secrétaire fédérale - Rodolphe Challet, premier secrétaire fédéral - Jean-François Macaire, premier secrétaire fédéral - Béatrice Patrie, ancienne députée européenne - Emmanuel Espanol, conseiller régional - Christine Lagrange, membre du conseil national du PS - Didier Turba, vice-président de conseil général

Par Jean-Michel Clément - Publié dans : Actualité
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