Avec vous !

Bonjour et bienvenue sur mon blog,

Je suis heureux de partager, avec chacun, mon activité parlementaire à Paris et en circonscription.
Suggérez, partagez, donnez son avis, ce blog est aussi le votre pour faire vivre l'idée d'une démocratie    participative et toujours novatrice.
Cordialement,
 
 
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 17:47
Mercredi 3 février 2010
 
A l’Assemblée nationale, le 26 janvier 2010, la proposition de loi déposée par le groupe « Socialiste, Radicaux et Citoyens » visant à étendre le Régime de retraite complémentaire obligatoire (RCO) aux conjoints et aides familiaux de l’agriculture a été rejetée par le vote des députés UMP. 
Entre 1997 et 2002, la gauche majoritaire avait conduit une politique de revalorisation du niveau des pensions de retraites du secteur agricole. Cet engagement s’était concrétisé par la mise en place du statut de « conjoint collaborateur » et la création d’une Retraite complémentaire obligatoire (RCO) pour les non-salariés agricoles. 
Cette proposition de loi du groupe auquel j’appartiens, prévoyait d’étendre aux 363 000 conjoints et aides familiaux le bénéfice de la RCO et plus précisément aux femmes des petits et moyens exploitants agricoles. Ces femmes qui ont consacré leur vie entière au travail de la terre, mais aussi à l’équilibre de leur famille et à la survie ou au développement économique de leur exploitation.
Pour les députés UMP, et alors que la droite s’était déjà opposée à la mise en place de la RCO en 2002, cette mesure de justice sociale semble irrecevable. Un tel effort aurait coûté au budget de la Nation, 130 millions d’euros. Ce chiffre est à rapprocher des 600 millions d’euros que l’État a rendu à 14 familles, les plus riches qui ont bénéficié du « bouclier fiscal » !
Comment ne pas être choqué, quand le Gouvernement refuse d’accorder un complément de retraite de 1 000 euros, par an à des femmes qui perçoivent en moyenne 500 euros par mois, et quand parallèlement on voit le nouveau dirigeant d’EDF percevoir 13 millions d’euros de «retraite chapeau », qu’il justifie en précisant qu’il s’agit d’une retraite « complémentaire » ?
Alors que le Gouvernement et sa majorité, protège les plus privilégiés, il ignore avec insolence les retraités dont les niveaux de pension sont parmi les plus faibles de notre pays et n’atteignent souvent pas le montant du minimum vieillesse ! Le RCO était en quelque sorte un bouclier social que nous appelons de nos vœux pour les catégories de nos concitoyens les plus démunis.
Pour mes collègues et moi-même, ce vote illustre le double langage et la scandaleuse trahison de l’UMP et du Président de la République, qui avait pourtant promis au début de son mandat de « réduire les poches de pauvreté » dans le monde agricole. Il reconnaissait lui-même le 25 janvier dernier sur TF1 des pensions de retraites « trop basses » pour l’ensemble des Français ! 
Une fois de plus, nous avons la preuve de cette difficulté chronique de passer des jolies paroles aux actes concrets !

Le communiqué (PDF)
Le processus législatif et les débats sur le Site de l'Assemblée

Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 15:11
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 14:47


Madame la Garde des Sceaux, 
A votre arrivée au Ministère, une information concernant la justice prud’homale devait jeter le trouble dans le monde syndical, mais aussi dans les rangs de la magistrature : « l’adoption de la procédure écrite devant les Conseils de prud’hommes ». 
Celle-ci, étant, je vous cite « jugée trop lourde et trop rigide. » 
L'émotion suscitée par vos propos, qui mettent en cause les principes fondamentaux de la juridiction prud’homale, a conduit votre Ministère à publier en août un démenti non équivoque. 
Je vous cite encore « aucune réforme de la procédure applicable devant le Conseil des prud’hommes n’est en préparation ! » 
Toutefois, votre déclaration, lors de l’inauguration des locaux du Conseil des Prud’hommes de Saint-Etienne, devait relancer le débat. 
Vous avez, Madame la Garde des Sceaux, évoqué la « procédure participative », comme une alternative à la conciliation prud’homale, indiquant qu’un décret était en cours d’examen au Conseil d’État, afin de donner une plus grande place à l’écrit. 
De la même manière, le rapport du Conseil d’analyse économique remis au Gouvernement au début de ce mois, propose de déroger au monopole des prud’hommes par convention de branche et d’introduire l’arbitrage en droit social.
Doit-on rapprocher ces suggestions de la réforme de la carte judiciaire qui a déjà supprimé près d’un quart des Conseils des prud’hommes ? 
En 200 ans d’existence, les Prud’hommes sont devenus une juridiction à part entière, complètement intégrée dans notre organisation judiciaire, véritable « symbole de l’ordre public social en France ». 
Imposer un formalisme écrit, même à dose réduite, comme vous l’avez laissé entendre, conduirait nécessairement à dénaturer l’instance prud’homale et à la représentation obligatoire. 
Ce serait à coup sûr la disparition des défenseurs syndicaux, vidant de sa substance notre dispositif d’accueil des salariés isolés. 
C'est aussi la remise en cause de l’indépendance de cette juridiction.
C'est réduire le contentieux social et c'est enfin affaiblir le rôle des Conseils de prud’hommes dans l’établissement d’une jurisprudence jugée trop favorable aux salariés par le patronat.
Est-ce la volonté de votre Ministère ?

L'ensemble des questions au Gouvernement en vidéo — 2/02/2010
 
Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 14:03
Carte de voeux 2010Jean-Michel Clément vous présente ses meilleurs voeux pour l'année 2010,
à partager avec tous ceux qui comptent pour vous.
L'avenir appartient à ceux qui le décideront demain, sachons prendre en mains son dessein.
Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 14:06
AN.jpg
Jean-Michel Clément et son équipe parlementaire, vous souhaitent
de bonnes fêtes de fin d'année.
Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 20:08
Publié dans : Vidéo - Ecrire un commentaire
Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 17:55

Lu dans la presse et sur cette dêpeche AFP (extrait) :

Agriculture : chute des revenus 2009, producteurs de lait les plus mal lotis

PARIS — Les agriculteurs français ont enregistré en 2009 une baisse de plus d'un tiers de leurs revenus, un coup dur après une année 2008 déjà difficile et qui touche particulièrement les producteurs de lait, un secteur toujours en ébullition.

Les revenus des agriculteurs ont chuté de 34% en 2009 en raison du recul des prix agricoles, après avoir déjà baissé de 20% en 2008, selon les comptes prévisionnels de l'Agriculture publiés lundi par le ministère de l'Agriculture.

Le revenu annuel moyen des agriculteurs devrait se situer en 2009 à 14.500 euros, environ moitié moins que le record de 28.500 euros de 2007. Et leur revenu de 2009 sera inférieur à celui du début des années 1990. Ces revenus comprennent les aides européennes et françaises perçues par les agriculteurs.

Ces chiffres confirment "la gravité de la crise", a réagi le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. Il avait prévenu dès le mois d'août que l'agriculture française traversait "la plus grave crise depuis trente ans".(...)

Arielle Verley (AFP) – 14 déc. 2009


Communiqué du mois d'octobre

 

Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 14:18

Je ne participerai pas à ce débat parce que je doute de son opportunité.

Lancer un tel débat, suggère que nous vivrions une crise d’identité. Ce n’est pas le cas. Et s’il existe des problèmes dans certains quartiers de nos villes, il est plus urgent de les résoudre que de généraliser à tort, à tous ceux qui viendraient d’ailleurs, ce qui alimente les peurs.

A trop insister sur les difficultés de certains de nos concitoyens, on occulte la réalité de l’intégration de la très grande majorité d’entre eux.

Il eut été plus utile de débattre de notre modèle d’intégration.

La France est un vieux pays d’immigration qui s’ignore. Elle est constituée de citoyens de toutes origines qui en font sa richesse.

Elle doit apprendre à le reconnaître en acceptant la diversité de ses influences.

Le problème de la France n’est pas tant une panne d’identité qu’un présent difficile et une absence d’avenir. C’est ce qu’attendent nos concitoyens, que nous redonnions un sens à la société. Là est le vrai débat : quelle société voulons-nous pour demain ?

Reconstruire celle qui nous conduit dans le mur des inégalités, du changement climatique et du "travailler plus pour gagner plus", ou celle qui remettrai l’homme au cœur d’un projet de société.

En tout cas, ce n’est pas l’ouverture d’un débat qui exclut, mais d’un débat qui intègre, dont nous avons besoin.



Débat du 8 décembre sur l'identité nationale :
Intervention de M. Jean-Marc Ayrault
Intervention de Mme Marietta Karamanli

Vous pouvez retrouver le compte rendu des débats sur ce sujet
sur le site de l'Assemblée nationale.


Les interventions audiovisuelles seront mises en ligne le 23 décembre
.
Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 17:02

Témoignage de Manuel après sa visite du Palais Bourbon


Le 24 Novembre, j’ai pu accompagner Jean Michel Clément à Paris, au Palais Bourbon. C’était pour moi la première fois que je me rendais à l’Assemblée Nationale. Des quais de la gare de Poitiers aux portes de l’hémicycle, voici le récit d’une journée inoubliable.

 

7

H15, gare de Poitiers. Jean Michel Clément salue déjà certaines personnes présentent dans le hall. Parmi elles, sa collègue, Catherine Coutelle. Le député de la 3ème circonscription de la Vienne se dirige ensuite vers le kiosque pour acheter les quotidiens nationaux. Très vite, parce que le TGV en direction de Paris Montparnasse s’approche de Poitiers. Le temps de composter les billets, et le train entre en gare.  Le jour n’a pas encore pointé sur la préfecture de la Vienne que le député entame sa journée par une revue de presse des principaux titres nationaux.  Entre lecture et repos, les 90 minutes qui nous séparent de la capitale nous semblent bien anecdotiques. Quel bonheur pour moi, limousin, de rejoindre Paris en 1 heure 30, bien loin des 3 heures, voire 4,  auxquelles nous sommes actuellement habitués. A bon entendeur !!!

Il est 8H50, Paris s’éveille … comme le dirait Jacques Dutronc. Entre la gare et la station de métro du même nom, les gens courent, sautent dans les rames. Ces derniers sont bondés. Les kits mains libres des téléphones sont déjà mis à rude épreuve. Bienvenue à Paris.  Jean Michel Clément, quant à lui, profite de ces derniers instants avant l’arrivée à son bureau pour se remémorer le programme chargé qui l’attend aujourd’hui. Une fois arrivés sur les quais de la station, un métro apparaît. Un coup d’œil sur le numéro de la ligne, sa destination. Bingo, c’est le notre. 4 arrêts plus tard, nous descendons à la station des Invalides. Le temps de sortir des sous sols parisiens et nous arrivons devant la rue de l’Université.

Deux heures après notre départ de Poitiers, nous entrons dans son bureau. Après un rapide tour du propriétaire Jean Michel Clément consulte son agenda « A 10 heures,  commission des lois ».Pas de répit pour le député. Son assistant parlementaire, Jean François Cassant, entre à son tour dans le bureau de la rue de l’Université. Après les présentations, je les laisse faire un point sur les dossiers en cours, sur le programme de la journée. Jean Michel  Clément jette un rapide coup d’œil à sa boite mail, puis se rend à la commission des lois.

Il était temps pour moi de partir à la découverte de l’Assemblée Nationale.  C’est Jean François Cassant, l’assistant de Jean Michel Clément qui endossait le rôle de guide dans ce haut lieu de la vie politique française. De la bibliothèque, au célèbre hémicycle, en passant par la salle des fêtes (reliant le Palais Bourbon de l’Hôtel de Lassay), je découvrais les joyaux de l’Assemblée. Une fois cette « visite » terminée, nous revenons à l’immeuble Jacques Chaban Delmas, où se trouve le bureau de Jean Michel Clément.

Avant midi, je me rends à la boutique de l’Assemblée nationale afin de ramener quelques souvenirs de cette « virée dans la capitale ». Cette boutique, c’est comme … la Foire Fouille, on y trouve de tout !!

A 13H15, Jean Michel Clément appelle son assistant pour lui signifier qu’il sortait de la commission des lois. C’était l’heure du déjeuner. Nous nous rendons au 7ème étage de l’immeuble Chaban Delmas. Entre une conversation téléphonique qui n’en finit pas et certains points à traiter avec son assistant,  Jean Michel Clément ne peut pas profiter de ce moment pour se détendre, en effet 45 minutes après, il fallait qu’il retourne à la commission des lois. C’est ça la vie des députés à Paris, la course, un emploi du temps démentiel. Comme vous le montre l’exemple qui va suivre, il est impossible de planifier leurs journées. Un appel téléphonique reçu durant la matinée l’oblige à bouleverser  son programme du lendemain, et à rentrer plus tôt que prévu auprès des administrés de la 3ème circonscription de la Vienne. Comme le répète souvent Jean Michel Clément, sa fonction de député ne s’arrête pas aux réunions « parisiennes », mais bien au contraire, il veut être au plus près des citoyens qui lui ont témoigné sa confiance un certain dimanche de juin 2007.

Il est presque 14H, le moment de repartir dans les salles du Palais Bourbon est proche. Juste le temps de finir son plat et de nous adresser un simple « à tout à l’heure », Jean Michel Clément s’enfonce dans les couloirs du bâtiment.

Avec Jean François Cassant , nous attendons les alentours de 15H pour nous rendre aux abords de l’hémicycle. J’ai la chance d’assister à l’arrivée du résidant de l’Hôtel de Lassay, Bernard Accoyer (le président de l’Assemblée Nationale) sous les roulements de tambours des hommes de la Garde Républicaine. Mais les secondes sont comptées. Juste le temps d’apprécier cette scène qu’il faut que je passe à la « fouille ». Afin de pouvoir assister « aux questions au gouvernement », il faut respecter certaines règles : exit téléphones portables et sacs à mains, ne faire aucun bruit durant la séance. Quelques instants plus tard, je me trouvais devant la porte donnant accès aux tribunes de l’hémicycle. Là, c’est comme un retour à l’école, on se tait et on écoute ce qui se dit !!

Une heure après, c’est la fin de la séance. Jean Michel Clément me rejoint dans une cour extérieure. Je profite des 10 minutes qu’il a de libre (les seules de la journée) pour faire quelques photos « souvenir », et le remercier de m’avoir permis de passer cette journée à ses cotés.

Désormais il était 17H, l’heure du départ approchait. Dernier retour à son bureau où je pus remercier Jean François  Cassant de m’avoir accompagné tout au long de la journée. Le temps de chercher mon ticket de métro et mon billet de train, l’Assemblée Nationale s’éloignait. Une fois dans le TGV, à la nuit tombée, les souvenirs se bousculaient dans me tête. Et Jean Michel Clément pendant ce temps ? Il avait repris sa place dans l’hémicycle afin de participer à des votes. A 21H30 lors d’une conversation téléphonique je compris qu’il était toujours entre les murs du Palais Bourbon, et que sa journée n’était pas terminée… Qui a dit que les députés avaient une vie paisible?

 

Tout au long de cette journée, j’ai pu constater que la journée d’un député au Palais Bourbon ne se résumait pas aux simples séances des « questions au gouvernement ».  Bien au contraire, entre commissions des lois et réunions des groupes politiques, sans oublier les groupes de travail, et autres séances, les élu(e)s des différentes circonscriptions de notre pays ont un emploi du temps bien chargé. Je peux ainsi affirmer que Jean Michel Clément, votre député, ne se tourne pas les pouces lors des journées qu’il passe à Paris. Même lorsqu’il est dans la capitale, il ne délaisse pas la région qui l’a vu naitre, en étant souvent en contact avec sa permanence de Gençay.  Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour « rendre » à sa circonscription et à ses habitants, la confiance que vous lui avez témoignée il y a maintenant près de deux ans et demi.

Pour terminer, je tenais à remercier une nouvelle fois, Jean Michel Clément, son épouse, Annick,  ainsi que Jean François, Cassant,  son assistant parlementaire, pour m’avoir permis de vivre cette journée qui restera inoubLIABLE.

Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 10:04

Communiqué de presse du 7 décembre 2009 :

 

Dominique Bussereau, prenant la suite de Jean-Pierre Raffarin, vient de se discréditer en attaquant la Région Poitou-Charentes

 

Une campagne électorale ne permet pas tout. Nier le potentiel formidable que constitue la croissance verte pour l’avenir de notre région, c’est irresponsable. Nier que la Région n’a pas augmenté ses impôts locaux depuis 5 ans, c’est mentir.


Pire encore, dire que le véhicule électrique n’a pas d’avenir, c’est soit de l’incompétence, soit tirer contre son camp, contre les habitants de la région, c’est faire du mal à Heuliez, aux PME régionales et à leurs salariés qui ont su en un temps record mettre en production les premiers véhicules électriques à bas coûts. Les clients commencent à être nombreux. Le véhicule électrique va marcher et tous les élus devraient aider Ségolène Royal pour contribuer à la réussite de ce qui est déjà une fierté régionale.


Jean-Michel Clément, député de la circonscription du sud-Vienne (notamment de Chauvigny où est conçue la Simplicty) ;

Jean Grellier, député du nord-Deux-Sèvres (où se trouve Heuliez) ;

Jean-François Macaire, Vice-Président de la Région chargé de l’Economie.

  

Agenda prévisionnel

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Calendrier des permanences (sur rendez-vous)

> Interruption des permanences durant la période estivale.

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> à Gençay — attention nouvelle adresse :
Place du Champ de Foire - BP 25 - 86160 Gençay
Tél. :
05 49 03 16 38 - Fax : 05 49 03 16 39
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
> à Montmorillon :
14 - 16 rue Nouvelle - 86500 Montmorillon
Le mercredi matin de 9h à 12h (merci d'adresser votre correspondance à Gençay)
>
à l'Assemblée nationale :
126, rue de l'Université - 75355 Paris 07 SP
Tél. :
01 40 63 73 31 - Fax : 01 40 63 78 93 (en cas d'absence merci de contacter Gençay)

> jmclement(a)assemblee-nationale.fr


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