Avec vous !

Bonjour et bienvenue sur mon blog,
Je suis heureux de partager, avec chacun d'entre vous, mon activité parlementaire à Paris et en circonscription.
Suggérez, partagez, donnez son avis, ce blog est aussi le votre pour faire vivre l'idée d'une démocratie participative et toujours novatrice.
Cordialement,

Je suis membre de la Commission des lois et membre des groupes d'études suivants : élevage et appellation d'origine (vice-président) ; développement agro-industriel ; industrie alimentaire ; formation alternée en milieu rural ; partenariats publics/privés ; dépendance des personnes agées ; PME ; professions de santé ; prison et conditions carcérales ; économie sociale ; énergies.
Et membre des groupes d'amitiés suivants : Burkina Faso ; Chili ; Espagne et Norvège.
Ma
fiche synoptique sur le Site de l'Assemblée nationale.

En plus, du mini agenda sur la droite de cette page, vous trouverez l'
agenda en ligne plus détaillé
.
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de butinage libre et donc gratuit.
Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 18:31
La Commission européenne, dont les orientations libérales sont une constante, s'est récemment opposée aux aides aux banques ou à l'automobile. Elle soutient aussi les orientations de dérégulation de la PAC et est favorable à la levée de l'interdiction de culture du maïs OGM MON 810.

Elle vient cependant d'être désavouée par 22 des 27 pays de l'Union européenne, plus particulièrement par tous les Ministres de l'Environnement de ces 22 pays, qui ont refusé de suivre la recommandation de la Commission de lever l'interdiction de cultiver cet OGM en Autriche et en Hongrie.

Alors que l'autorisation de culture du maïs MON 810 arrive à échéance en 2009, une procédure de renouvellement pour 10 ans est en cours.

La proposition de la levée de la clause de sauvegarde a donc été repoussée à une majorité sans précédent. Cela témoigne à la fois d'une position commune forte sur cette question et surtout d'une perte de confiance d'un nombre d'États membres sans cesse plus nombreux, dans le jugement de la Commission européenne.

Le président de la commission, M. Barroso, qui est passé outre les objections de son Commissaire à l'environnement, semblait alors privilégier les intérêts de Monsanto, entreprise américaine, contre le sentiment partagé d'une très grande majorité de citoyens européens. A la veille des élections européennes, cette prise de position montre bien quel est l'enjeu de celles-ci.

Une commission aux orientations libérales confirmées ne peut trouver de contrepoids que dans une volonté clairement affichée des États soutenus par leurs opinions publiques.

Les Ministres de l'Environnement ont entendu ces opinions publiques. Aux Ministres de l'Agriculture de les suivre et aux citoyens européens de rappeller, à M. Barroso et les siens, que les jeux ne sont pas faits. En ce sens, le dossier des OGM et de Monsanto est révélateur de ce que les citoyens ne veulent plus : des règles de vie dictées par les seuls besoins du commerce, pour des profits appréhendés par les seules multinationales et leurs actionnaires.

PS : M. Barnier, notre ministre de l'Agriculture ne vient-il pas de déclarer devant le monde agricole réuni par le club Demeter, le lundi 5 mars dernier, "qu'on a raison de se méfier des OGM phytosanitaires, en réponse aux questions de Monsanto et Syngenta".
Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 16:39
Première séance du mardi 3 février 2009

Présidence de M. Rudy Salles, vice-président

Questions orales sans débat

M. le président. L’ordre du jour appelle les questions orales sans débat.

Aménagement de la RN 147 entre Poitiers et Limoges

M. le président. La parole est à M. Jean-Michel Clément, pour exposer sa question, n° 535, relative à l’aménagement de la RN 147 entre Poitiers et Limoges.

M. Jean-Michel Clément. Monsieur le secrétaire d’État chargé du développement de la région capitale, je souhaite une nouvelle fois, après mes collègues parlementaires du Poitou-Charentes, attirer votre attention sur la situation de la RN 147, plus particulièrement pour la partie reliant Poitiers à Limoges, et ce à la lumière de deux éléments nouveaux intervenus depuis leurs dernières interpellations.
Le premier est l’annonce faite par Mme la préfète de la région Limousin concernant la mise à l’étude d’un projet autoroutier reliant Poitiers à Limoges. Le second est l’annonce du plan de relance de l’économie, publié hier dans le cadre du CIACT, plan qui prévoit un programme exceptionnel d’investissements publics.
Comme vous le savez, d’importants travaux d’infrastructure ont été engagés au sud de Poitiers depuis plus de deux ans déjà, sans pour autant que ceux-ci n’apportent d’améliorations à la sécurisation de la route, puisque seuls les ouvrages de franchissement ont été construits.
Le retard ainsi pris donne une image navrante du processus de la décision publique, sans parler de l’usage des deniers publics dont l’efficience apparaît pour le moins douteuse.
M. le secrétaire d’État chargé des transports a récemment, lors d’une réunion à la préfecture de la Vienne, précisé que les fonds réservés dans le cadre du prochain PDMI pour le Poitou-Charentes seraient prioritairement affectés aux départements de la Vienne et de la Charente pour, nous l’espérons, voir enfin aboutir le projet de mise en sécurité à deux fois deux voies d’un itinéraire reconnu par les services de gendarmerie comme l’un des plus accidentogènes de France.
Je m’étonne que dans le cadre du plan de relance, le projet de mise à deux fois deux voies de la RN 147 entre Poitiers et Limoges n’ait pas été retenu au titre de l’amélioration et de l’entretien du réseau routier national, ainsi que de la modernisation des itinéraires.
Pouvez-vous, monsieur le secrétaire d’État, me préciser l’intention du Gouvernement quant à l’étude du projet autoroutier reliant Poitiers à Limoges, eu égard aux déclarations récentes de votre collègue chargé des transports, et aux conclusions qu’il nous faut tirer de la non-inscription du projet de deux fois deux voies au titre du plan de relance de l’économie ?
Enfin, dans quel délai pouvons-nous espérer que les travaux d’aménagements jusqu’à Lussac-les-Châteaux aboutissent, puisque – et vous me le confirmerez – l’appel d’offre relatif à la déviation de la commune de Fleuré doit être rendu pour le 16 mars ? La mise en œuvre de ces chantiers serait aussi de nature à relancer l’économie locale durement affectée, et les entreprises de BTP y trouveraient certainement un souffle utile à leurs activités.

M. le président. La parole est à M. Christian Blanc, secrétaire d’État chargé du développement de la région capitale.

M. Christian Blanc, secrétaire d’État chargé du développement de la région capitale. Monsieur le député, les objectifs assignés à la politique des transports figurent dans le projet de loi relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement. Ils permettent à la fois de définir une nouvelle logique d’aménagement du territoire conforme aux conclusions du Grenelle et de traiter le cas des routes dans le cadre global du système de transport.
Il s’agit d’organiser les conditions de report de la demande de transport vers les modes les plus respectueux de l’environnement, tout en favorisant la compétitivité des territoires dans le cadre d’un développement solidaire.
Ces objectifs conduisent à procéder à une revue des projets de nouvelles infrastructures, tous modes confondus, sur des bases transparentes, afin d’alimenter le schéma national des infrastructures de transport prévu par le projet de loi Grenelle. L’objectif de cette revue est de vérifier l’adéquation des projets avec un ensemble de critères déclinant les orientations du Grenelle de l’environnement.
Dans cette perspective, pour aller au cœur de votre question, les projets de modernisation du réseau existant seront privilégiés, et aucun projet nouveau d’autoroute ne sera mis à l’étude tant qu’il n’aura pas été inscrit au schéma national des infrastructures de transport.


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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 10:24
Très forte mobilisation ce jeudi 29 janvier  à Poitiers, syndicats, élus de gauche, salariés du public, du privé, enseignants, retraités, étudiants.... tous étaient unis pour lutter contre la politique économique et sociale du gouvernement.
Les élus socialistes particulièrement mobilisés

Jean-Michel Clément et Catherine Coutelle (au centre)

L'imposant cortège...
Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 14:23


Tribune - Point presse


Vendredi 23 janvier 2009


Le droit d'amendement, consacré par la Constitution de 1958, répond à un principe essentiel de notre démocratie : éviter la concentration des pouvoirs, d'un seul contre tous, au nom de la pluralité des idées, des valeurs, des arguments.


La révision constitutionnelle votée en juillet dernier se voulait être le relais de cette exigence, elle n'est en réalité qu'un criant désaveu à son dessein originel, celui de rétablir l'équilibre des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif.


L'article 13 du projet de loi organique de la réforme de la constitution, en prévoyant un « crédit temps » au delà duquel il serait interdit de s'exprimer, établit une guillotine parlementaire pour ceux qui souhaitent manifester la moindre opinion.

Sans ce droit, les grands débats comme ceux portants sur le Contrat Première Embauche  et le Travail du dimanche, n'auraient pu avoir le retentissement nécessaire à une prise de conscience collective des français.

Cette logique de transformer l'Assemblée Nationale en chambre d'enregistrement des volontés du président et les députés en figurants muets s'inscrit dans une attaque plus générale contre les contre-pouvoirs : nomination et révocation du président de France Télévisions par le chef de l'Etat, atteintes à l'audiovisuel public par la réforme de son financement, suppression du juge d'instruction, limitation de l'exercice du droit de grève, opérations policières zélées lors de manifestations...


La soirée du 20 janvier dans l'hémicycle témoigne du mépris dont fait preuve la majorité à l'égard de ceux qui relaient la voix de très nombreux françaises et français. Ce groupe politique n'accepte plus aucune contradiction et pas davantage les propositions constructives de l'opposition.


Notre démocratie exige la liberté d'expression et ne tolère pas l'autoritarisme.


Nicolas Sarkozy puis le président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer ont pris la responsabilité d'ouvrir une crise politique. Nous attendons leurs propositions pour en sortir et pour que la liberté d'expression soit garantie.

            

              Alain Claeys, Jean-Michel Clément et Catherine Coutelle, députés socialistes de la Vienne
Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 10:52
Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 12:36
J'ai depuis longtemps, en ma qualité d'avocat, l'usage de me rendre à l'audience solennelle du Tribunal de grande instance de Poitiers qui a lieu en début année. Convié en tant qu'élu de la République, il est de mon devoir d'y assister.

Cette année, pour marquer ma désapprobation contre les politiques menées par le tandem Dati-Sarkozy sur l'orientation des réformes de la justice, je ne me rendrai pas à cette cérémonie.
Pour éviter de paraître au mieux comme un complice de cette politique attentatoires aux libertés fondamentales des citoyens et à ses auxiliaires de justice, je me vois dans l'obligation de boycotter cet événement.

Loin de signifier une quelconque défiance à l'endroit de l'institution judiciaire, mon absence vise les seuls responsables de l'exécutif, le duo Dati-Sarkozy dont le paroxysme de l'arbitraire a atteint cette semaine son apogée en souhaitant vouloir supprimer le juge d'instruction.
Si cette décision était confirmée, elle constituerait une terrible atteinte aux droits des citoyens.
Elle n'est pourtant inscrite que dans le continuum d'une vision de la justice, qui depuis presque deux ans, méprise le principe premier de notre droit commun : être le rempart contre la raison du plus fort.

Les dérives sécuritaires en attestent : Loi sur la récidive, faites sans aucune concertation,  qui instaure les peines planchers et la multiplication de centre de rétention de surêté, carte judiciaire, imposée à la hache sur le territoire, suppression des avoués de justice, « directive retour » qui durcit la question migratoire; et enfin, réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature avec une reprise en main des juges par l'exécutif.

Qu'en est-il d'une loi pénitentiaire ambitieuse qui doterait notre pays d'une nouvelle législation voulant faire face aux défis d'un milieu carcéral en crise ? Qui répondrait aux besoins et moyens dont nécessitent en urgence les prisons pour répondre à l'exigence de respect de la dignité humaine des détenus ?
La misère sociale des prisons creuse sa tombe, Mme Dati préfère le lustre des caméras et des incantations.

Pour ces raisons, mon absence doit être comprise comme le refus ferme et raisonné de ne pas cautionner ces mépris de justice qui sévissent sous l'ère Sarkozy.
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 13:56

La Poste nouvelle La commission sur l’avenir de La Poste a récemment remis son rapport au Premier ministre par l’entremise de son président François Ailleret. Ce travail, commandé fin septembre 2008, devait évaluer l’impact du contexte concurrentiel sur La Poste en vue de l’ouverture de son capital au 1er janvier 2011 et examiner les options envisageables pour le développement de l’entreprise dans ces conditions.


Le rapport préconise ainsi l’urgence d’un apport public de fonds propres à La Poste qui lui donneraient les moyens de se développer, en préambule à « d’autres investissements ». C’est donc bien vers la privatisation du groupe que le Gouvernement se dirige, avec un projet de loi qui pourrait être présenté au Parlement d’ici l’été.


Malgré la promesse d’inscrire les missions de service public dans la loi, le changement de statut de La Poste et ses conséquences ne pourront pas garantir le service public postal dédié à l’entreprise historique. La privatisation mettra notamment les agences postales communales en contradiction avec le droit de la concurrence auquel La Poste ne pourra alors pas échapper. Le maillage territorial ne sera plus assuré par des sociétés avides de rendements financiers.

Si la crise actuelle contrarie quelque peu le Gouvernement à déclarer son ambition d’ouvrir le capital de La Poste et de l’inscrire en bourse, cela reste bel et bien son objectif. Dans un contexte de mondialisation des marchés et de précarisation des territoires, il est pourtant plus que jamais nécessaire de se doter d’un outil stable d’intervention publique pour assurer les missions de service public postal et bancaire.


Aux côtés du groupe socialiste de l’Assemblée, je m’opposerai à ce projet qui va à contre-courant des besoins actuels des Français et qui fait fi des récentes leçons de la crise économique et financière.


Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 11:12
Le Prince Sarkozy s'est octroyé le droit, en cette nouvelle année, sans aucune consultation avec le corps judiciaire, de porter un nouveau coup a l'indépendance de la Justice en annonçant la volonté de supprimer le juge d'instruction.

Si cette décision était confirmée, elle constituera une terrible atteinte aux droits des citoyens. D’abord parce que le juge d’instruction est un juge indépendant : s’il n’existe plus, le parquet conduira seul l’enquête. Or le parquet est aux ordres du Gouvernement. Dans les affaires sensibles touchant le pouvoir politique, on pourrait dès lors nourrir de sérieux doutes sur l’impartialité d’une enquête soumise aux instructions de ce même pouvoir politique.

Premier problème : l’impartialité des enquêtes. Second problème : la rupture d’égalité de tous devant la justice.


Si l’on supprime le juge d’instruction, qui recherche aussi bien des preuves de culpabilité que des preuves d’innocence, les avocats seront seuls face à la puissance du parquet pour faire prévaloir la présomption d’innocence.

Seules les personnes capables de payer un ou plusieurs avocats qui suivront l’enquête de près pourront être bien défendues. Toutes les autres, celles qui n’en ont pas les moyens, se retrouveront en situation d’infériorité.

Les citoyens ne sont égaux devant la justice que si le parquet est indépendant du pouvoir et si l’enquête est conduite par un juge indépendant.

Il est vrai que l’on peut déplorer des dérives de la part de certains juges. Pour les éviter, la commission d’Outreau avait unanimement proposé de faire travailler en équipe les juges d’instruction. Des pôles regroupant les juges se mettent d’ailleurs en place.

Après avoir autorisé le fichier Edwige, après avoir porté un coup sévère à l’audiovisuel public, l'Etat Sarkozy est en train de glisser à une tentation autoritaire qui touche tous les domaines.


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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 12:00

L’année 2008 s’est terminée dans la douleur pour beaucoup de nos concitoyens durement frappés par les conséquences de la crise financière et économique. Mes pensées à l’aube de cette nouvelle année iront d’abord vers eux.

 

Mais l’année qui s’annonce est présentée comme difficile.

 

Peut-elle l’être encore plus, pour tous ceux qui souffrent déjà de faibles retraites, du chômage partiel insuffisamment indemnisé, de la précarité de l’emploi, avec des contrats à durée déterminée ou l’intérim ? Je ne l’imagine pas, mais le crains si les mesures utiles ne sont pas prises rapidement.

 

Jacques Attali, si prompt à proposer et à être écouté, l’a dit : le plan de relance mis en place n’aura suffi qu’à éviter que l’économie ne s’effondre, un autre sera nécessaire.

 

Il passe par la relance du pouvoir d’achat des oubliés que sont les retraités, les chômeurs et les bas-salaires. Parce que le chômage, notre circonscription le ressent durement un peu plus chaque jour. Qu’il s’agisse des emplois industriels comme à Chauvigny, dans l’artisanat ou les travaux publics.

 

C’est vers eux que doivent porter les premiers efforts.

 

Les collectivités locales pourraient aussi être les fers de lance de cette relance pour peu qu’on fasse confiance en leur capacité à agir pour l’avenir de notre territoire. Elles savent utilement gérer l’argent public. Faisons-leur confiance en cette nouvelle année où on parle de repenser l’organisation territoriale.

 

Je souhaite donc en vous présentant mes meilleurs vœux pour 2009, former celui que chacun mesure la nécessité de construire une société plus juste et agisse en ce sens dès demain.


Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 14:02


Source : Observatoire international des prisons (OIP) et Emmaüs

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