Avec vous !

Bonjour et bienvenue sur mon blog,
Je suis heureux de partager, avec chacun d'entre vous, mon activité parlementaire à Paris et en circonscription.
Suggérez, partagez, donnez son avis, ce blog est aussi le votre pour faire vivre l'idée d'une démocratie participative et toujours novatrice.
Cordialement,

Je suis membre de la Commission des lois et membre des groupes d'études suivants : élevage et appellation d'origine (vice-président) ; développement agro-industriel ; industrie alimentaire ; formation alternée en milieu rural ; partenariats publics/privés ; dépendance des personnes agées ; PME ; professions de santé ; prison et conditions carcérales ; économie sociale ; énergies.
Et membre des groupes d'amitiés suivants : Burkina Faso ; Chili ; Espagne et Norvège.
Ma
fiche synoptique sur le Site de l'Assemblée nationale.

En plus, du mini agenda sur la droite de cette page, vous trouverez l'
agenda en ligne plus détaillé
.
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de butinage libre et donc gratuit.
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 14:02


Source : Observatoire international des prisons (OIP) et Emmaüs
Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 13:42

Les déclarations récentes de Jean-Pierre Raffarin au sortir de son échec à la Présidence du Sénat ne sauraient laisser insensible le parlementaire que je suis. Surtout lorsqu’il s’agit d’évoquer l’organisation territoriale de demain.

J’ai participé à l’élaboration du rapport sur "la clarification et l’évaluation des compétences des collectivités territoriales", en qualité de membre désigné par la Commission des lois de l’Assemblée nationale à laquelle j’appartiens.

Nos travaux issus de la synthèse des différents groupes parlementaires, n’ont eu pour objectifs que de rendre lisible pour nos citoyens l’organisation de nos collectivités et efficaces leurs actions.

 

 

 

Jean sans terre !

 

Dans son projet de fusion des régions Aquitaine et Poitou-Charentes en vue des élections régionales de 2010 prôné par Jean-Pierre Raffarin, dont la manœuvre politicienne ne trompe personne, Jean « Sans Terre » Raffarin implore l'infinie mansuétude du Prince Sarkozy pour aboutir à sa requête électoraliste.

 

Jean-Pierre Raffarin rêve tout éveillé au risque d’en perdre le sens de l’équilibre.

 

Comment imaginer, d'un territoire, qui irait d’Hendaye à Poitiers, qu’il puisse répondre aux attentes du tissu économique local, et des populations ? De services publics (hôpitaux, la Poste, Tribunal) qui subissent déjà de plein fouet la désertification en milieu rural et réponde à la proximité des lieux d'enseignement public ?

 

En cette tempête de crise qui touche l'emploi, le pouvoir d'achat, l'épargne et la retraite des ménages, n'est-il pas au contraire plus juste et nécessaire  de valoriser l'action des collectivités locales, communes, départements, régions, qui contribuent à couvrir au plus près des réalités les besoins de leurs administrés?

 

Est-il nécessaire de rappeler que M. Raffarin a toujours préféré la route au rail lorsqu'il était Président de Région. Au classement national des dépenses liées à la régionalisation ferroviaire en 2003, le Poitou-Charentes arrivait bon dernier avec seulement 39,9 millions d’euros, soit 20 % du contrat de plan pour le rail et 100 % pour la route.

 

Est-ce là réellement ce que nous promet l'ancien premier ministre à une échelle territoriale plus vaste, alors même que le Grenelle de l'Environnement combat la perspective du tout routier au profit d'un développement du fret ?

 

Je déplore l'opération qu'avec, un doigt sur la carte de France, l'autre sur son carnet d'adresse présidentiel, M. Raffarin réduise l'avenir d'une Région et de ceux qui l'habitent à un jeu de ruse qui ne l'honore pas.


 

Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 15:51
Aujourd'hui à l'Assemblée nationale se sont tenues les 5e rencontres parlementaires sur les prisons animées par mon collègue Serge Blisko (député de Paris).
En juillet dernier, le gouvernement avait adopté lors du conseil des ministres son projet de loi pénitentiaire visant à doter notre pays d'une nouvelle législation voulant faire face aux défis d'un milieu carcéral en crise.
Depuis il n'en est rien, son examen n'est toujours pas fixé à l'ordre du jour mais cette journée de réflexion fut l'occasion de pointer les besoins et moyens dont nécessitent en urgence les prisons pour répondre à l'exigence de respect de la dignité humaine des détenus.
Les députés du groupe socialiste ne cessent de dénoncer l’orientation de la politique pénale du gouvernement dont l’une des conséquences est l’aggravation de la surpopulation carcérale. Celle-ci atteint aujourd’hui un seuil inacceptable de 14 237 détenus.
Ce colloque organisé par des parlementaires socialistes a permis de réaliser un état des lieux utile et de dégager des propositions.
Une loi pénitentiaire doit avoir pour ambition de sortir l’univers carcéral de la zone dérogatoire dans laquelle il évolue pour le ramener dans le droit commun. Concrètement, cela vise à faire enfin de la prison à la fois un cadre de référence fixant des normes de qualité accessibles, précises et prévisibles, et un instrument juridique assurant la protection effective d’un détenu reconnu comme sujet de droits.
La réforme du droit de la prison doit être l’occasion pour la France de faire cesser ces critiques fortes et concordantes et de se mettre en conformité avec la réglementation internationale et européenne, qui constituent le socle minimum commun en matière pénitentiaire pour les pays membres du Conseil de l’Europe.
Hélas, nous en sommes loin. Je constate et regrette fortement que le texte ne s'inscrive pas dans une telle approche alors même que nous avions longuement recommandé à l’occasion d'auditions, d'échanges dans le cadre d'une mission créée, dont je suis membre, sur « les conditions carcérales », des mesures phares destinées à mettre fin à des situations intolérables et indigne de notre démocratie.
L’enjeu essentiel d’une démarche de réforme du droit pénitentiaire est de garantir le respect de l’État de droit en restituant à la loi le domaine qui est le sien dans le champ carcéral.
Le groupe socialiste à travers ce type de rencontre, à laquelle participaient Robert Badinter, Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté, souhaite démontrer son engagement à garantir l'amélioration, par un projet de loi ambitieux, des conditions de vie dans l'univers carcéral français et oeuvrer pour la dignité humaine et des droits de l'Homme dont la France doit rester l'image aux yeux du monde.
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 11:28

Une mesure du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009 ouvre la possibilité de travailler jusqu’à 70 ans. L'attitude du gouvernement et de la majorité sur cette question se situe malheureusement dans la continuité de leur approche globale en matière de retraites.

Allonger l’âge effectif de la retraite à 70 ans est totalement injuste lorsque l’on connaît les écarts d’espérance de vie selon les métiers. La perspective de travailler jusqu’à 70 ans ne fait qu’amputer la durée pendant laquelle chacun profite pleinement de sa retraite compte tenu de la pénibilité des tâches effectuées pendant sa vie de labeur.

Le groupe parlementaire socialiste a d’ailleurs saisi le Conseil constitutionnel sur cet article, souhaitant vivement son annulation.

La priorité aujourd’hui réside dans l’amélioration de l’emploi de ces salariés de plus de 55 ans, de la prise en compte de la pénibilité des métiers sans pour autant accroître sans cesse les limites d’âge d’exercice de telle ou telle profession.

Pour atteindre ces objectifs, une démarche s’impose, celle de la négociation avec les partenaires sociaux.

Nous sommes opposés et avons votés contre ce texte qui revient à augmenter sans cesse et sans contrepartie la durée d’activité.

Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /2008 10:24

Vous le savez, depuis 2002, une pression de plus en plus importante est opérée par un certain nombre de députés de la majorité UMP et certaines grandes enseignes pour démanteler les cadres communs du droit du travail. La suppression du principe commun du repos dominical n’est en ce sens qu’une étape nouvelle dans la dérégulation du travail. Nous y sommes farouchement opposés.

Lors de la XIIe législature, pas moins de quatre propositions de loi ont été déposées pour « assouplir » les règles du repos dominical par l’UMP. Lors de ses annonces pour l’emploi du 28 octobre dernier, Nicolas Sarkozy a demandé à ce que la proposition de loi du député UMP Richard Maillé soit examinée par le Parlement.


Il est clair que, pour le gouvernement, modernisation rime avec déréglementation du droit du travail. L’explication en est simple : selon Luc-Marie Chatel, « Le Gouvernement souhaite modifier la législation sur le travail du dimanche, qui est ancienne ; elle date en effet de 1906. Elle n'est donc plus adaptée à l'économie d'aujourd'hui. » L’argumentaire du gouvernement se fonde sur deux points : le besoin de consommation des Français, qui n’auraient plus que le dimanche pour effectuer les gros achats familiaux, ainsi que l’opportunité de salaire supplémentaire accordée à des salariés manquant de pouvoir d’achat.


Une telle évolution heurte les cadres sociaux de la vie en commun. 

Surtout, nous constatons qu’alors qu’il a lancé le chantier de la négociation sociale en expliquant qu’il ne serait plus possible de réformer le droit du travail hors discussions préalables avec les partenaires sociaux, le gouvernement s’apprête à imposer le travail du dimanche contre l’avis non seulement des syndicats de salariés, mais aussi contre l’avis des représentants du commerce, qui y sont opposés. Au fond, le seul intérêt visé est celui de la grande distribution.


Une telle orientation qui ouvre la voie à la banalisation du travail dominical, et donc à terme à son alignement salarial sur les autres jours de la semaine n’est pas admissible. C’est pourquoi nous nous opposons avec force à ce texte qui doit arriver très prochainement en discussion dans l’hémicycle.

 


Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /2008 14:04

Le projet de loi de finances pour 2009, qui vient d'être examiné à l’Assemblée nationale, prévoit des mesures qui mettent en grave difficulté les finances locales. Citons par exemple l’indexation de la dotation globale de fonctionnement (DGF) sur l´inflation prévisionnelle, soit 2% pour 2009. Les collectivités territoriales seront une fois de plus financièrement perdantes en raison de la suppression du mécanisme de régularisation. D’autres dotations de fonctionnement et d’investissement sont gelées et n'augmenteront absolument pas par rapport à 2008.


Le gouvernement fait subir une cure d’austérité aux collectivités locales. Même si l’on ne peut nier la période de crise que nous vivons, il faut rappeler que l’endettement des collectivités locales représente seulement 10 % de l’endettement national. Il a diminué de 800 millions d’euros au cours de l’année 2008, alors que le déficit de l’Etat a fortement augmenté durant la même période.


En 2009, rien n’est prévu pour soutenir l’investissement des collectivités locales qui pourtant réalisent les trois quarts de l’investissement public. Non seulement l’enveloppe des dotations augmentera comme les prix, mais de plus le FCTVA sera intégré dans cette enveloppe. L’an prochain, les moyens nouveaux pour toutes les autres dotations ne s’élèveront qu’à 440 millions d’euros.


Malheureusement, toutes les collectivités vont devoir remettre en cause des dépenses indispensables à la solidarité, pour faire face à la diminution drastique des dotations de fonctionnement et d’investissement, des compensations d’exonération de fiscalité locale pourtant décidées par l’Etat, des transferts de charges sans les moyens suffisants.


Un "big bang territorial" est nécessaire pour repenser le lien entre Etat et colléctivités.J''ai participé, durant un an, avec le groupe socialiste,  à l'élaboration d'une mission d'information sur la clarification des compétences des collectivités locales. Je vous invite a consulter les derniers articles du blog qui donnent une analyse plus précise des 10 principes fondateurs de notre projet de réforme.


Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /2008 11:22

La crise financière qui sévit actuellement laisse apparaître les premiers signes avant coureurs des restrictions budgétaires que connaîtront les collectivités dans les mois à venir.

Raréfaction du crédit, baisse des rentrées fiscales, difficultés à rembourser certains emprunts, gel des dotations de l'Etat, et en sus, une stigmatisation par Nicolas Sarkozy de la gestion des collectivités qui assurent pas moins de 75 % de l'investissement public.

Aujourd'hui, le gouvernement tente de faire peser sur les collectivités locales le poids de ses erreurs économiques.

La commission Balladur, en charge de la réforme du "mille feuille territorial", mandatée par le Président de la République, ne doit pas être un écran de fumée pour masquer la réalité d'un budget 2009 qui assèche les ressources des collectivités.

Par la limitation de l'accès du nombre de communes à la DSU - Dotation de solidarité urbaine, qui finance le logement social, la volonté de supprimer la taxe professionnelle, qui constitue l'essentiel des recettes des communes, ou par la suppression des départements dont 46 % des dépenses financent les aides sociales comme le RMI ou l'APA, et remplissent une vraie mission de service public auprès des français en difficulté, le gouvernement offre en réalité de fausses solutions à de vrais problèmes.

Le groupe socialiste, et moi-même au sein de la commission des lois comme aux Etats généraux des Pays à Caen, avons élaboré une suite de propositions autour de deux principes majeurs qui donneraient aux collectivités de réels outils pour agir collectivement à chaque échelon territorial :
- La clarification des compétences des départements, régions, communes et intercommunalités et la question centrale de la clause générale de compétences ;
- Une réforme des finances locales parce que l'impôt local (entreprises et ménages) ne représente que 26 % des ressources contre 74 % provenant des dotations de compensation..

Mener à bien ces deux chantiers constitue le défi majeur pour 2009. A défaut, nos concitoyens continueront de bouder les urnes et les collectivités territoriales resteront la variable d'ajustement des finances publiques alors que même en situation de crise elles restent le premier moteur de la croissance.


Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /2008 13:08
La brillante élection de Barack Obama doit être saluée comme une grande victoire de la démocratie. Le peuple américain a su élire, non seulement le candidat d'un parti qui fait de la justice sociale sa priorité, mais aussi et surtout, un homme porteur de symboles dans une société multiraciale et un monde multipolaire. Bien des démocraties occidentales devraient s'en inspirer à l'heure où les communautarismes ont tendance à prendre le pas sur certaines valeurs universelles, comme celles des Droits l'Homme.

En ces temps de crise financière mondiale, il apparaît comme un espoir pour beaucoup d'entres nous. Mais nous devons garder à l'esprit qu'il sera confronté à un pays en grandes difficultés, en guerre et dont le système capitaliste qui a structuré son histoire, son économie et son développement, est confronté aux limites du libéralisme porté par les années Bush. C'est aussi le rejet des idées qui ici, en France, ont inspiré et inspirent l'action présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /2008 09:15
82 suppressions d'emplois à Deshoulières-Chauvigny :
Un drame humain et économique au cœur de la Vienne

Un des derniers bastions industriels du pays Chauvinois risque de disparaître avec la suppression de 82 emplois de l'usine Deshoulières créée en 1826 dont l'histoire est intimement liée aux habitants de Chauvigny.

Après Domoform pour le Montmorillonnais, Aubade dans le saint Savinois, c'est maintenant au tour du pays chauvinois de faire les frais d'une restructuration industrielle. Les origines de ces crises à répétition sont diverses mais les résultats sont toujours les mêmes : ce sont les salariés qui constituent la variable d'ajustement économique.

L'amertume est grande et la colère sourde devant tant de mépris à l'égard de ceux qui ont forgés, composés l'identité de l'entreprise Deshoulières et celle de leur ville depuis plus d'un siècle.

Les causes de ces drames humains sont à rechercher dans l'absence de projets industriels, abandonnés au profit d'un développement extérieur à l'entreprise pour un retour rapide sur investissement. Une fois l'objectif atteint, on se sépare des femmes et des hommes qui ont patiemment construit la réputation, l'âme de l'entreprise.

A l'heure où le groupe Snadeiro, propriétaire de Domoform déclare 2 ans après avoir quitté notre région, « ne pas vouloir se laisser griser par le succès » démontrant que seul le profit a guidé sa décision, que penser de la motivation des repreneurs de l’entreprise Deshoulières ?

Au-delà des plaies provoquées par cette délocalisation qui ne dit pas son nom, c'est tout le tissu économique et social local qui risque d'être atteint. Il est regrettable que l'économie locale n'ait pas été soutenue hier par les plus hautes autorités de l'État qui ont cumulé les responsabilités nationales, régionales et départementales, laissant aujourd'hui toute une ville dans le désarroi.

Quant à moi, je reste à l'écoute et à la disposition de celles et ceux qui souffrent et se battent pour leur emploi et de leurs représentants.
Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 16:18
En ma qualité de membre de la Commission des Lois, j'ai participé, durant un an, à l'élaboration d'une mission d'information sur la clarification des compétences des collectivités locales.

Ce rapport a été soumis au vote mecredi dernier et 10 propositions fortes ont été retenues pour remédier à des incohérences qui avec le temps ont profondément alourdi la gestion de nos territoires sans pour autant être comprises par nos concitoyens.

En voici quelques principes :
Principe n° 1 : La fin de la dérive des financements croisés
Pour que chaque citoyen puisse identifier la collectivité responsable et afin de réduire les financements croisés, prévoir qu’un seul niveau de collectivités locales peut participer au financement d’un projet conduit par une autre collectivité.

Principe n° 2 : Spécialiser l’action des collectivités
Attribuer 80 % des compétences des collectivités exclusivement à un niveau de collectivités.

Principe n° 3 : Tenir compte des réalités locales
Permettre à une collectivité attributaire d’une compétence exclusive de la déléguer entièrement à un autre échelon territorial.

Principe n° 4 : Réduire le nombre de collectivités
Inciter financièrement les collectivités territoriales à se regrouper volontairement, soit par l’union avec une collectivité de même niveau, soit par l’accroissement de compétences résultant de la fusion avec un autre niveau.

Principes n° 5  et 6
Pour les régions : s’étendre géographiquement ou fusionner avec les conseils généraux, dans un délai à fixer (par exemple d’un an).
Faciliter le regroupement volontaire des régions, pour rendre la carte territoriale plus cohérente.

Principe n° 7 : Permettre la création de métropoles
en fusionnant conseil général et intercommunalité

Permettre la transformation d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine au poids prépondérant au sein de son département en une collectivité territoriale de plein exercice se substituant au département, les communes restantes pouvant être intégrées aux départements voisins avec leur accord.

Principe n° 8 : Achever l’intercommunalité
Achever la carte des intercommunalités en 2010.

Principe n° 9 : Supprimer progressivement les pays
là ou ils ne correspondent à aucune réalité sociologique

En prévoyant un transfert de leurs activités aux intercommunalités.

Principe n° 10 : Permettre la création d’une collectivité unique
"intercommunalité communes"

Permettre la transformation d’une intercommunalité et de ses communes membres en une collectivité unique, à l’instar de la formule Paris Lyon Marseille.

Le rapport d'information n° 1153 en ligne

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