Lundi 18 octobre 2010
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Depuis mai 2007, le président de la République française, Nicolas Sarkozy, a toujours raison.
4 manifestations d'environ 3 millions de nos concitoyens en 3 semaines ne doivent pas avoir d'impact sur cette réforme des
retraites dont les Français ne veulent pas à plus de 70 % selon plusieurs sondages.
Organiser des charters de "Roms", après les avoir désigné comme une population délinquante est tellement naturel que le Pape et
nos partenaires européens devraient avoir honte de prétendre le contraire.
Puis, faire voter les lois les plus racistes d'Europe n'est absolument pas un problème mais plutôt une solution à tous les maux
de notre société !
Etre trésorier d'un grand parti politique et ministre des Finances ne sont pas des fonctions incompatibles, surtout lorsqu'on a
la tête d'un honnête homme. Demander la légion d'honneur pour l'employeur-recruteur de sa propre femme n'est absolument pas condamnable.
Faire de la cavalerie en décalant les recettes pour permettre de réduire artificiellement les dettes sociales est un principe
sain et à encourager dans toutes les comptabilités publiques ou personnelles.
Endetter nos comptes publics à hauteur de 100 milliards d'euros pour sauver le système spéculatif de la banque-casino sans
demander de contre-parties financières ou éthiques confine au génie absolu. Nationaliser les pertes et privatiser les bénéfices, qui peut lui donner tort ?
Inventer le bouclier fiscal qui "aggrave" la richesse des riches est inattaquable. Comment ne pas sanctifier l'homme d'une telle
idée, c'est environ 600 millions d'euro que les pauvres n'auront pas et qui permettront d'améliorer le "dénuement" de nos concitoyens les plus riches. Pauvres riches !
Fermer les services publics lorsqu'ils existent, ne pas en créer lorsqu'ils sont nécessaires n'est pas critiquable. Il faut
savoir dire adieu aux fonctions régaliennes de l'Etat et dignement s'il vous plaît ; adieu à la santé, à l'école, à la justice, à la police... Les sociétés privées doivent pouvoir trouver de
nouveaux marchés de croissance.
La liste est bien trop longue. Nicolas Sarkozy n'a pas seulement toujours raison, il a raison sur tout... mépriser notre
partenaire européen allemand, ne pas ré-industrialiser notre pays, nommer les présidents de chaînes et radios publiques et quasi licencier les éditorialistes qui y officient...
Cet homme exceptionnel n'aura sans doute pas assez d'un mandat pour faire tout le bien dont-il est capable. Puissent toutes les
personnes auxquelles sa politique a nui avoir un peu de mémoire au moment du prochain scrutin présidentiel.
Par Jean-Michel Clément
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Lundi 18 octobre 2010
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09:43
Présentation de la motion de rejet préalable sur le projet de loi portant réforme
de la représentation devant les cours d’appel.
Par Jean-Michel Clément
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Samedi 2 octobre 2010
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13:43
Troisième journée de mobilisation depuis la rentrée pour le retrait de la réforme des
retraites.
De gauche à droite : Jean-Michel Clément,
Catherine Coutelle (Députés), Michel Burlot (conseiller général de St Julien l'Ars), Jacques Larrant (Maire de Saulgé)
Par Jean-Michel Clément
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Vendredi 1 octobre 2010
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09:00
Communiqué de presse de Jean-Michel Clément et Catherine Coutelle
Bernard Accoyer compromet ses chances de devenir un grand président
de l’Assemblée nationale en suspendant le débat sur la réforme des retraites
Les Présidents des groupes d’opposition viennent de publier une tribune expliquant et demandant la
démission de M. Bernard Accoyer, actuel Président de l’Assemblée nationale.
Les Français l’ignorent sans doute mais cette fonction le place au dessus des groupes
politiques, il n’est pas au « perchoir » pour défendre l’actuelle majorité dont il est issu ou le président du Groupe UMP, fonction qu’il a occupé sous la précédente législature. Il doit au
contraire veiller à un strict équilibre et même défendre les droits de l’opposition et de chaque député élu. C’est une tradition républicaine sous la Ve, et des personnalités comme M. Jean-Louis
Debré ont pu être salué dans ce rôle pour avoir été particulièrement respectueux des droits de l’opposition.
C’est à l’occasion du débat sur la Réforme des retraites que la coupe a débordé, mais elle
était déjà pleine. La boîte de pandore avait été ouverte lors du débat sur la réforme constitutionnelle et le choix de suspendre les explications de vote individuel est d’autant plus scandaleux
de la part de M. Accoyer que cette règle est née d’un compromis sur le « temps guillotine » qui encadre maintenant très strictement le temps de parole de l’opposition. Toutes les compensations à
cette réforme de la présidentialisation de notre régime parlementaire sont oubliées, déniées. Nous assistons à l’ultime phagocytage du débat et de l’opposition parlementaire. A travers nous c’est
la voix de chaque citoyen qui devient atone.
M. Accoyer aurait pu ne pas être le petit télégraphiste de l’Elysée, mais il a été incapable de
résister aux chants des sirènes présidentielles et du même coup il a perdu le reste de crédibilité que nous pouvions lui accorder. Il n’était pas nécessaire de nous présenter comme des tartuffes
jouant l’obstruction sur la défense de nos options concernant la réforme des retraites lorsqu’on commet une telle forfaiture. Puisqu’il faut enfin rappeler qu’il n’y a pas d’autre autorité
arbitrale que lui pour veiller au bon respect du règlement de l’Assemblée et des droits de l’opposition.
*Forfaiture :
Du latin foris factura, le terme de forfaiture désigne l'action accomplie en dehors des
règles édictées. Dans le droit féodal, la forfaiture correspondait à une « faute grave ». En effet, un vassal s'était-il rendu coupable d'une violation grave de l'hommage qui le liait à son
suzerain que ce dernier était en droit de reprendre le fief concédé. Le Code du 3 brumaire an IV de la République a donné au terme forfaiture un sens beaucoup plus précis ; il en a fait une faute
grave, mais professionnelle, c'est-à-dire une faute commise dans l'exercice de ses fonctions par l'individu reprochable et dont seuls les juges pouvaient se rendre coupables. Si une sanction
était alors prononcée à l'encontre des magistrats coupables de forfaiture, ces juges perdaient notamment tout droit de remplir une fonction quelle qu'elle soit ou un emploi […]
Par Jean-Michel Clément
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Vendredi 24 septembre 2010
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11:42
Comme à chaque rentrée parlementaire, les réunions publiques se poursuivent à
travers toute la circonscription (12 au total). C'est une occasion unique d'aller à votre rencontre et de venir à la mienne.
Chaque réunion s'organise en deux temps. Dans un premier temps, il est principalement question du bilan
législatif de l'année écoulée et des textes importants votés avec par exemple la réforme des retraites et la loi NOME —Nouvelle Organisation des
marchés de l'électricité, et d'insister sur l'impact final des lois dans la vie quotidienne de chacun et sur la nécessité d'un débat démocratique sincère.
Dans un deuxième temps c'est le "débat démocratique direct" qui s'instaure grâce aux questions que vous voulez
bien me poser et aux échanges avec la salle.
Prochaines réunions publiques :
- St Pierre de Maillé - Lundi 27 septembre 2010 — salle des fêtes ;
- Coulonges - Jeudi 30 septembre 2010 — salle polyvalente ;
Les réunions débutent à 20 heures 15.
Par Jean-Michel Clément
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