Témoignage de Manuel après sa visite du Palais Bourbon
Le 24 Novembre, j’ai pu accompagner Jean Michel Clément à Paris, au Palais Bourbon. C’était pour moi la première fois que je me rendais à
l’Assemblée Nationale. Des quais de la gare de Poitiers aux portes de l’hémicycle, voici le récit d’une journée inoubliable.
H15, gare de Poitiers. Jean Michel Clément salue déjà certaines personnes présentent dans le hall. Parmi elles, sa collègue, Catherine Coutelle.
Le député de la 3ème circonscription de la Vienne se dirige ensuite vers le kiosque pour acheter les quotidiens nationaux. Très vite, parce que le TGV en direction de Paris
Montparnasse s’approche de Poitiers. Le temps de composter les billets, et le train entre en gare. Le jour n’a pas encore pointé sur la préfecture de la Vienne que le député
entame sa journée par une revue de presse des principaux titres nationaux. Entre lecture et repos, les 90 minutes qui nous séparent de la capitale nous semblent bien
anecdotiques. Quel bonheur pour moi, limousin, de rejoindre Paris en 1 heure 30, bien loin des 3 heures, voire 4, auxquelles nous sommes actuellement habitués. A bon
entendeur !!!
Il est 8H50, Paris s’éveille … comme le dirait Jacques Dutronc. Entre la gare et la station de métro du même nom, les gens courent, sautent dans
les rames. Ces derniers sont bondés. Les kits mains libres des téléphones sont déjà mis à rude épreuve. Bienvenue à Paris. Jean Michel Clément, quant à lui, profite de ces
derniers instants avant l’arrivée à son bureau pour se remémorer le programme chargé qui l’attend aujourd’hui. Une fois arrivés sur les quais de la station, un métro apparaît. Un coup d’œil sur
le numéro de la ligne, sa destination. Bingo, c’est le notre. 4 arrêts plus tard, nous descendons à la station des Invalides. Le temps de sortir des sous sols parisiens et nous arrivons devant la
rue de l’Université.
Deux heures après notre départ de Poitiers, nous entrons dans son bureau. Après un rapide tour du propriétaire Jean Michel Clément consulte son
agenda « A 10 heures, commission des lois ».Pas de répit pour le député. Son assistant parlementaire, Jean François Cassant, entre à son tour dans le bureau de la rue
de l’Université. Après les présentations, je les laisse faire un point sur les dossiers en cours, sur le programme de la journée. Jean Michel Clément jette un rapide coup d’œil à sa boite
mail, puis se rend à la commission des lois.
Il était temps pour moi de partir à la découverte de l’Assemblée Nationale. C’est Jean François Cassant, l’assistant de Jean
Michel Clément qui endossait le rôle de guide dans ce haut lieu de la vie politique française. De la bibliothèque, au célèbre hémicycle, en passant par la salle des fêtes (reliant le Palais
Bourbon de l’Hôtel de Lassay), je découvrais les joyaux de l’Assemblée. Une fois cette « visite » terminée, nous revenons à l’immeuble Jacques Chaban Delmas, où se trouve le bureau de
Jean Michel Clément.
Avant midi, je me rends à la boutique de l’Assemblée nationale afin de ramener quelques souvenirs de cette « virée dans la capitale ».
Cette boutique, c’est comme … la Foire Fouille, on y trouve de tout !!
A 13H15, Jean Michel Clément appelle son assistant pour lui signifier qu’il sortait de la commission des lois. C’était l’heure du déjeuner. Nous
nous rendons au 7ème étage de l’immeuble Chaban Delmas. Entre une conversation téléphonique qui n’en finit pas et certains points à traiter avec son assistant, Jean
Michel Clément ne peut pas profiter de ce moment pour se détendre, en effet 45 minutes après, il fallait qu’il retourne à la commission des lois. C’est ça la vie des députés à Paris, la course,
un emploi du temps démentiel. Comme vous le montre l’exemple qui va suivre, il est impossible de planifier leurs journées. Un appel téléphonique reçu durant la matinée l’oblige à
bouleverser son programme du lendemain, et à rentrer plus tôt que prévu auprès des administrés de la 3ème circonscription de la Vienne. Comme le répète souvent Jean
Michel Clément, sa fonction de député ne s’arrête pas aux réunions « parisiennes », mais bien au contraire, il veut être au plus près des citoyens qui lui ont témoigné sa confiance un
certain dimanche de juin 2007.
Il est presque 14H, le moment de repartir dans les salles du Palais Bourbon est proche. Juste le temps de finir son plat et de nous adresser un
simple « à tout à l’heure », Jean Michel Clément s’enfonce dans les couloirs du bâtiment.
Avec Jean François Cassant , nous attendons les alentours de 15H pour nous rendre aux abords de l’hémicycle. J’ai la chance d’assister à
l’arrivée du résidant de l’Hôtel de Lassay, Bernard Accoyer (le président de l’Assemblée Nationale) sous les roulements de tambours des hommes de la Garde Républicaine. Mais les secondes sont
comptées. Juste le temps d’apprécier cette scène qu’il faut que je passe à la « fouille ». Afin de pouvoir assister « aux questions au gouvernement », il faut respecter
certaines règles : exit téléphones portables et sacs à mains, ne faire aucun bruit durant la séance. Quelques instants plus tard, je me trouvais devant la porte donnant accès aux tribunes de
l’hémicycle. Là, c’est comme un retour à l’école, on se tait et on écoute ce qui se dit !!
Une heure après, c’est la fin de la séance. Jean Michel Clément me rejoint dans une cour extérieure. Je profite des 10 minutes qu’il a de libre
(les seules de la journée) pour faire quelques photos « souvenir », et le remercier de m’avoir permis de passer cette journée à ses cotés.
Désormais il était 17H, l’heure du départ approchait. Dernier retour à son bureau où je pus remercier Jean François Cassant de m’avoir
accompagné tout au long de la journée. Le temps de chercher mon ticket de métro et mon billet de train, l’Assemblée Nationale s’éloignait. Une fois dans le TGV, à la nuit tombée, les souvenirs se
bousculaient dans me tête. Et Jean Michel Clément pendant ce temps ? Il avait repris sa place dans l’hémicycle afin de participer à des votes. A 21H30 lors d’une conversation téléphonique je
compris qu’il était toujours entre les murs du Palais Bourbon, et que sa journée n’était pas terminée… Qui a dit que les députés avaient une vie paisible?
Tout au long de cette journée, j’ai pu constater que la journée d’un député au Palais Bourbon ne se résumait pas aux simples séances des
« questions au gouvernement ». Bien au contraire, entre commissions des lois et réunions des groupes politiques, sans oublier les groupes de travail, et autres
séances, les élu(e)s des différentes circonscriptions de notre pays ont un emploi du temps bien chargé. Je peux ainsi affirmer que Jean Michel Clément, votre député, ne se tourne pas les pouces
lors des journées qu’il passe à Paris. Même lorsqu’il est dans la capitale, il ne délaisse pas la région qui l’a vu naitre, en étant souvent en contact avec sa permanence de
Gençay. Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour « rendre » à sa circonscription et à ses habitants, la confiance que vous lui avez témoignée il y a maintenant
près de deux ans et demi.
Pour terminer, je tenais à remercier une nouvelle fois, Jean Michel Clément, son épouse, Annick, ainsi que Jean François,
Cassant, son assistant parlementaire, pour m’avoir permis de vivre cette journée qui restera inoubLIABLE.