Lundi 2 janvier 2012
1
02
/01
/Jan
/2012
13:57
Chaque année, le passage à l’année nouvelle est l’occasion de souhaiter le meilleur à l’autre par amitié le plus souvent, par
habitude, peut-être parfois simplement par politesse.
Pour un parlementaire l’exercice est singulier, parce qu’il s’adresse à chacun d’entre vous dans le respect de ses différences. Pour
autant le message qu’il délivre doit être porteur de sens pour tous.
La crise que nous connaissons et qui affecte chacun d’entre nous n’est pas une fatalité. Elle n’est pas que la conséquence d’un
désordre mondial, elle a aussi des causes plus proches de nous que nous pouvons combattre, pour autant que nous voulions nous y attaquer, sinon comment croire que l’action politique a encore un
sens ?
Personnellement, je pense que nous pouvons y donner ce sens.
C’est pourquoi, je formule le vœu que cette année 2012 soit celle où les citoyens s’associeront plus encore aux décisions qui
les concernent. Nous avons ensemble à reconstruire des solidarités entre les hommes et les territoires, à repenser l’accès aux services publics et aux biens de première nécessité, en un mot à
poser les bases d’une société nouvelle, celle qui pourrait venir après… le libéralisme.
Par Jean-Michel Clément
-
Publié dans : Actualité
0