Vienne et Gartempe

Situé au sud-est du département de la Vienne, aux abords de la Charente, de la Haute-Vienne et de l’Indre, c’est un pays bocager verdoyant au patrimoine architectural riche. Il représente 1/4 de la superficie du département de la Vienne, sillonné par deux rivières principales, la Gartempe et la Vienne. La qualité de ses paysages, de son patrimoine bâti et l’engagement des collectivités à valoriser ces patrimoines, lui ont permis d’obtenir en 1987 le label « Pays d’art et d’histoire », attribué par le Ministère de la Culture et renouvelée depuis.

Le Pays de Vienne et Gartempe comprend 55 communes soit les 49 communes des cantons de Availles-Limouzine, L’Isle-Jourdain, Lussac-les-Châteaux, Montmorillon, Saint-Savin (à l’exception d’Angles-sur-l’Anglin), La Trimouille, Usson-du-Poitou et 6 communes du Pays Chauvinois (La Chapelle-Viviers, Fleix, Lauthiers, Leignes-sur-Fontaine, Paizay-le-Sec et Valdivienne). Administrativement, cet ensemble forme désormais la Communauté de communes Vienne et Gartempe.

De manière générale le pays est peu industrialisé même s’il a connu une période d’apogée de l’industrie du bois dans les années 1960 qui s’est soldée par un déclin dans les années 1980 (perte de ¾ des emplois dans ce secteur). Les difficultés économiques se sont accélérées ces dernières années avec la fermeture de Domoform (ex usine RANGER) à Montmorillon, Aubade à Saint-Savin et La Trimouille, les usines Couturier à Lussac-les-Châteaux…

De tradition, ce territoire rural possède un passé agricole prégnant avec une forte activité sur l’élevage ovin. L’implantation de la centrale nucléaire de Civaux à partir de la fin des années 1980 a engendré une vague importante de migration compensant le déficit naturel de la population lié à l’exode des jeunes et au vieillissement de la population.

Malgré ce contexte difficile, la politique de valorisation des chemins de randonnée et du patrimoine, au sens large du terme, constitue un attrait non négligeable. Ces qualités paysagères et architecturales attirent les touristes, les randonneurs, les amateurs de nature et de patrimoine notamment. Vienne et Gartempe s’appuie donc aussi sur ses atouts touristiques en promettant l’exception culturelle, l’adrénaline et les activités de nature à découvrir en famille.

La Vienne

Le Moulin de Mazerolles

La Foire des Hérolles

à Coulonges, dans l'est du département

La Gartempe

La Gartempe au Roc d'Enfer

Attractions touristiques

La planète des Crocodiles à Civaux

Patrimoine

Visite du Prieuré de Villesalem

Activités agricoles

Elevage ovin...

... et bovin

Civaux

et la centrale nucléaire

Chemins de randonnées

sur la commune de Saint-Martin l'Ars

Saint-Savin

Et son abbaye

Le pays d’Availles-Limouzine 

Limitrophe du département de la Charente, il s’étend au sud-est sur la plate-forme cristalline à l’extrémité du Limousin. Le pays d’Availles-Limouzine compte 2 903 habitants, répartis sur 197,46 km2 et 4 communes.

Population
1 308
631
578
386
2 903

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

Availles-Limouzine se trouve à 42 km au sud-ouest de Montmorillon et 13 km au nord de Confolens (Charente), est situé sur la rive gauche de la Vienne, élargie par le barrage de Jousseau. Dans le bourg, qui conserve une partie de ses fortifications médiévales, un parcours permet de découvrir l’histoire et le patrimoine important de la commune. La commune accueillera bientôt un village aéronautique et les bords de la Vienne sont connus des pêcheurs de compétition de l’hexagone mais aussi d’Europe.

Pressac, est au bord du Clain et a conservé d’anciennes maisons, un pont ancien et une belle église romane récemment restaurée. On y trouve aussi un village flottant sur un site naturel et préservé. L’expérience d’y dormir dans des cabanes flottantes amarrées au milieu d’un étang est très prisée.

C’est dans la commune de Saint-Martin-l ’Ars que se situe l’ancienne abbaye de la Réau, avec les vestiges de l’église médiévale et les importants bâtiments conventuels de l’époque classique. Le bourg, constitué autour de son église et du château, accueille une aire de loisirs « le pont creusé » qui offre des activités ludiques autour d’un plan d’eau. 

Mauprévoir se situe dans un paysage agrémenté d’étangs et de bois qui s’étend aussi dans la partie occidentale de la commune de Pressac. Une zone humide (znieff) de 3 600 ha est ainsi définie autour de l’étang de Combourg (23 ha), connu pour ses hérons et ses poissons, et du bois de Charroux au sud. Le village fleuri (2 fleurs), est au bord du Payroux, affluent du Clain. Il se confie aux visiteurs sur ses espaces témoignages « Les confidences ».

Le pays de L’Isle-Jourdain

Limitrophe de la Haute-Vienne et de la Charente, le pays de L’Isle-Jourdain mord sur les roches anciennes du Massif central à l’est. Il compte 4 928 habitants, répartis 339,81 km2 et 10 communes.

Population
731
184
1 175
258
569
457
171
128
519
736
4 928

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

L’Isle-Jourdain se situe à 33 km au sud-ouest de Montmorillon. Le village occupe au bord de la Vienne un site rocheux attrayant ; dominé par l’ancienne église Saint-Gervais-et-Saint-Protais. Le village a un collège public ; atelier de tôlerie (Trametal,), Intermarché (45 sal.). L’Isle-Jourdain et trois communes voisines dont Le Vigeant et Millac forment ensemble une « station verte de vacances ». Réputé comme étant l’un des plus beaux sites de la Vallée de la Vienne, le magnifique viaduc accueille de nombreuses activités (saut à l’élastique, tyroliennes géantes, et différents parcours aventures).

Adriers sert de village-centre dans une contrée un peu isolée, et a un centre d’aide par le travail, ainsi qu’une fonderie d’aluminium Adial.

Luchapt où est établi le 1er élevage de cervidés en France, avec 150 cerfs, biches et faons en semi-liberté dans de larges parcs sur une exploitation de 54 ha. Les paysages, très vallonnés et sillonnés de sentiers de randonnée évoquent déjà le Limousin.

Millac a vu l’implantation de deux barrages hydroélectriques au début du 20e s. (Jousseau et La Roche), le 3e se situant à Chardes sur la commune de L’Isle-Jourdain.

Entre Queaux et  L’Isle-Jourdain, Moussac est un agréable petit village au bord de la Vienne, rive droite, avec hébergement de loisirs (un camping de 40 places, un quart de résidences secondaires) et une base communautaire de canoë-kayak très active.

Sur la rive gauche de la Vienne, Queaux est une commune étendue qui englobe à l’ouest le bois de la Bougrière, avec étangs, et au sud en bord de Vienne le château de Messelière. Le bourg, dominant la vallée de la Vienne, s’est développé sur un site antique et autour de son église romane.

De l’autre côté de la rivière face à L’Isle-Jourdain, Le Vigeant. Installée en rive gauche de sa belle rivière, la commune dévoile ses charmes à travers ses nombreux sentiers de promenade, à pied, à vélo ou à cheval. Le sport automobile y tient une place importante avec le circuit du Val de Vienne. On y trouve un atelier de démantèlement d’épaves et affinage d’aluminium Decons (Aldevienne) et une minoterie (Moreau& Fils)

Le pays de Lussac-les-Châteaux

Traversé par la vallée de la Vienne, le pays de Lussac- les-Châteaux  compte 10 388 habitants, répartis sur 318,81 km2 et 11 communes.

Population
597
1 219
510
863
2 377
858
789
208
639
1 036
1 292
10 388

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

Lussac-les-Châteaux est bâti sur la rive droite de la Vienne et bénéficie de nombreux services dont des écoles primaires publiques et privées, un collège, une maison de santé pluridisciplinaire, un pôle culturel autour de sa MJC, avec une médiathèque et le musée de Préhistoire, un foyer logement, une maison de retraite, de nombreux commerces et associations. Un peuplement préhistorique a profité des abris sous roche du vallon, et de la grotte de la Marche, qui a révélé d’intéressantes plaques gravées vieilles de 14 000 ans. Le musée de préhistoire présente cette période. L’étang au pied de ces gisements est jalonné par les piles du pont qui donnait accès au château ruiné.

Bouresse, situé à la source de la Dive, possède une église romane, fortifiée à la fin du Moyen Âge et, un peu au nord, au bord de la Dive, le château  de la Rigaudière, du 15e s. également. A noter à proximité de l’église, la présence d’un hangar en brande, témoignage des constructions locales réalisées à partir de cette végétation caractéristique du Montmorillonnais.

Civaux , sur la rive gauche de la Vienne, a été choisie comme site de la centrale nucléaire poitevine, installée en 1998 et en production à partir de 2000 (1 450 MW, 20 GWh/an); elle emploie un peu plus de 1 000 personnes. Civaux est connue pour ses nombreux sites archéologiques et édifices anciens : nécropole mérovingienne, église du Haut Moyen Âge et de l’époque romane. Le  musée archéologique présente de belles collections de la Préhistoire au Moyen Âge. A proximité le complexe de sports aquatiques Vert Marine et la Planète des crocodiles attirent les touristes.  

Gouëx se situe sur la rive gauche de la Vienne, en face du confluent de la Petite et de la Grande  Blourde ; forêt, aire de loisirs avec la plus ancienne piscine publique du Montmorillonnais, ouverte en 1959.

Lhommaizé  se tient auprès d’un étang,  le château de Forge, dans la vallée de la Dive qui longe aussi le village, et conflue avec la Vienne un peu plus loin à Valdivienne.

Mazerolles, complète les activités de Lussac-les-Châteaux (3 km les séparent) avec l’installation de quelques entreprises Bétons Tartarin, Lumelec… . La commune possède aussi un patrimoine riche d’intérêt : dolmen de Loubressac, cénotaphe de Chandos, ancienne minoterie, église romane.

Au sud de Lussac-les-Châteaux, sur le promontoire de confluence des vallées encaissées de la Grande et de la Petite Blourde qui aboutissent ensemble à la rive droite de la Vienne, se tient le village de Persac. Son vaste finage est parsemé de nombreux châteaux, surtout des 15e-16e s.

À Sillars, se situe un ancien camp militaire (180 ha), un centre de tri et compostage des déchets. Au bord d’un chemin de randonnée, le dolmen de la Bastière rappelle l’occupation ancienne du site. La commune compte aujourd’hui une trentaine d’exploitations agricoles. Plusieurs zones répertoriées présentent un intérêt écologique, floristique et faunistique important (ZNIEFF).

La commune d’Usson-du-Poitou, en bord de la Clouère, possède une jolie église romane, plusieurs châteaux et des étangs. La commune est animée par l’entreprise de carrières et transports Iribarren, l’usine Duvivier canapés.

Verrières était  le siège de forges importantes au 17e – 18e s. Aujourd’hui, le tissu économique de la commune s’équilibre entre TPE, commerce et artisanat.

Le pays de Saint-Savin

Limitrophe du département de l’Indre et traversé du sud au nord par la vallée de la Gartempe le pays de Saint-Savin, possède 1/5 de son territoire couvert de bois. Il compte 4 564 habitants, répartis sur 262,16 km2 et 9 communes.

Population
577
480
330
328
963
898
877
111
4 564

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

Saint-Savin se situe à 19 km au nord de Montmorillon, sur la rive gauche de la Gartempe. Le village est célèbre pour les peintures murales de son abbaye, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cet édifice appartient également à l’itinéraire touristique de la « Vallée des fresques ».
Saint-Savin, «station verte de vacances», a un collège public. Cette commune possédait une usine réputée avec la fabrique de lingerie féminine Aubade. Racheté par le groupe suisse Calida qui a délocalisé la production, l’entreprise a licencié massivement créant un choc dans la région. La commune compte aujourd’hui un peu plus de 70 entreprises et artisans

Le pont gothique permet de relier la commune de Saint-Savin à celle de Saint-Germain.

Saint-Germain ne fait qu’un avec Saint-Savin, juste en face sur la rive droite de la Vienne, et possède les principales entreprises de la petite agglomération. Sur l’itinéraire de la « Vallée des fresques », son église, au charme bucolique, conserve de belles peintures murales du 19e s. donnant l’illusion de bas-reliefs.

Antigny, au sud sur la rive gauche de la Vienne, possède une église des 12e et 14e s. qui abrite de belles peintures murales médiévales (itinéraire de la « Vallée des fresques ») et une lanterne des morts du 13e s. Au sud, le château de Bois Morand a été restauré au 19e  s. mais conserve un oratoire peint du 15e s.

Béthines, sur le Salleron, marque une avancée du canton vers l’est. Le bourg s’est développé autour de son église, en partie romane. De très belles maisons de traditions berrichonnes, rappelle la proximité de la commune avec la région voisine.

À La Bussière, manoir du 17e s. avec village de vacances de 50 logements. La communes et également connue pour avoir le lieu de résidence de M. 100 000 Volts : Gibert Bécaud. Une école récemment ouverte porte d’ailleurs son nom.

Saint-Pierre-de-Maillé, au bord de la Gartempe, est à la tête d’une commune étendue qui englobe à l’ouest le bois du Chillou, s’étendant à l’est jusqu’aux parois escarpées de la Guignoterie au-dessus de l’Anglin (site d’escalade). Dans la commune au nord du village, se cachent les grottes des Cotterets. Au sud, plusieurs châteaux : la Guittière (13e au 19e s.) et la Roche à Guet (15e au 18e), presque face à face et perchés au-dessus de la Gartempe. La commune abrite également un parc de 18 éoliennes.

Le pays de Montmorillon

Limitrophe de la Haute-Vienne et entièrement traversé par la Gartempe, le pays de Montmorillon compte 10 331 habitants, répartis sur 336,36 km2 et 8 communes.

Population
197
532
1 236
6 507
393
265
166
1 035
10 331

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

Sous-préfecture du département de la Vienne, au bord de la Gartempe à 51 km de Poitiers. Centre du «  Pays d’art et d’histoire», Montmorillon possède un bel ensemble monumental, formé notamment de maisons anciennes, de l’église Notre-Dame, en partie romane, qui conserve dans sa crypte des peintures murales des environs de 1200, d’un ancien hôpital-monastère avec son originale chapelle de cimetière du 12e s. , dénommée l’Octogone. A l’écart de la ville, à Moussac-sur-Gartempe, une petite chapelle et une lanterne des morts rappelle l’origine ancienne du site.

Montmorillon est un gros centre de services et possède un centre hospitalier, des collèges public et privé, lycée général et lycée professionnel publics, lycée professionnel agricole avec centre de formation d’adultes, un institut médico-éducatif, des maison de retraite, des enseignes de grande et moyenne distribution (Leclerc,Super U…), a biscuiterie Rannou-Métivier et de nombreux commerces. Dans le secteur de l’industrie, figurent les entrepôts Easydis du groupe Carrefour, les abattoirs du Montmorillonnais, Dodyplast, ETC, les escabeaux Escalux, les éclairage SFEL, les transports SNTM et Martin (Pullman Montmorillonnais ).
La fabrique de meubles Domoform, qui avait 450 salariés en 2003 et qui est passée du groupe Ranger à l’italien Snaidero a été fermée en 2008.

La commune de Bourg- Archambault est marquée par la présence du château du 15e s., repris au 19e s. Les douves qui l’entourent et le châtelet d’entrée fortifié constituent l’image forte de la commune.

La chapelle funéraire de Jouhet du 15e s. avec ses peintures murales fait partie de l’itinéraire de la « Vallée des fresques »; le vieux moulin de la Roche en aval sur la Gartempe conserve un charme bucolique.

Lathus-Saint-Rémy, commune résultant d’une fusion en date de 1973. Elle offre le site des Portes d’Enfer où la Gartempe s’encaisse dans le granite en un site de rapides et de parois abruptes apprécié pour l’escalade et les sports nautiques. Le Centre Plein Air (CPA), pôle d’animation et d’éducation, de formation et d’insertion y est installé.

Plaisance qui possède un caveau mérovingien, s’étend au sud jusqu’au dolmen de la Pierre Levée, près de l’étang de la Pierre Folle. Son église romane, récemment restaurée, présente de très belles sculptures.

Le bourg de Pindray, construit à flanc de coteau offre une très belle vue sur la vallée. A mi-chemin de Montmorillon, au bord de la rivière, le château médiéval de Pruniers,  avec ses peintures murales civiles de la fin du Moyen Âge et son vieux pigeonnier de 1 024 boulins, rappelle le passé ancien de la commune.

Saulgé, au bord de la Gartempe rive gauche, était connu pour ses moulins à papier, tour à tour transformés en minoteries ou brasserie; ruines médiévales au sud-est du village, bois de l’Hospice à l’ouest, avec des étangs dont celui de Beaufour (27 ha), zone protégée Natura 2000. A Juillé, l’Ecomusée , présente un parcours valorisant le patrimoine rural du montmorillonnais.

Le pays de La Trimouille

Limitrophe de l’Indre et de la Haute-Vienne, le pays de La Trimouille est le plus oriental de toute la circonscription. Il se situe dans un espace de faible peuplement, aux paysages profondément modifiés où hier dominaient brandes et élevage des moutons. Il compte 2 959 habitants, répartis sur 315,67 km2 et 8 communes.

Population
522
243
230
378
319
186
164
917
2 959

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

La Trimouille se situe à 15 km de Montmorillon, sur la rive gauche de la Benaize. On y trouve deux écoles, une publique et l’autre privée. A visiter : L’Atelier des collectionneurs, un musée associatif consacré aux collections, jouets anciens, biberons, phonographes.

Brigueil-le-Chantre au bord de l’Asse, affluent de rive gauche de la Benaize, s’est développé sur le coteau autour de son église, en partie romane.

La commune de Coulonges, au bord de la Benaize, est surtout connue pour la foire mensuelle aux ovins et volailles des Hérolles, un hameau à 5 km au NNE du village, en limite du département de l’Indre. Le champ de foire est signalé par douze modelages d’animaux grandeur nature, en tôle d’acier thermolaquée, œuvres de Frédéric Laffont et Françoise Mayéras datés  de 2004.

Le village de Journet est doté en son centre d’une lanterne des morts et la commune englobe le champ de tir de Montmorillon au cœur d’une zone d’étangs. Isolée au nord de la commune, l’église romane du prieuré de Villesalem (12e s.), récemment restaurée, relevait de l’abbaye de Fontevraud et conserve de très belles sculptures.

Autour de Chauvigny

Anciennement partie intégrante du Pays Chauvinois, les communes de La Chapelle-Viviers, Fleix, Lauthiers, Leignes-sur-Fontaine, Paizay-le-Sec et Valdivienne ont fait le choix d’intégrer le territoire de Vienne et Gartempe.

Population
605
137
72
644
482
2 790
4750

Sources : Insee, RP2016. Population au 1ᵉʳ janvier 2016. Estimation actualisée par l’INSEE au 27/12/2018 à partir des statistiques d’état civil et d’une estimation du solde migratoire.

Les vestiges les plus anciens de La Chapelle-Viviers sont ceux du Prieuré du Theil aux Moines. La tour subsistante faisait partie du logis prieural du XIIe siècle (propriété privée). Aujourd’hui, la commune compte une dizaine d’associations et quelques 25 entreprises, tous secteurs confondus

Fleix est traversée par une ancienne voie romaine reliant Poitiers (Limonum) et Bourges (Avaricum) en direction de Lyon. La Forêt de Mareuil, massif boisé domanial de plus de 600 hectares, s’étend sur une partie de la commune avec celles de Chauvigny, Lauthiers et Paizay-le-Sec.

A Leignes-sur-Fontaine plusieurs châteaux dont celui de Vaucour, une église classée et des étangs propices à la pêche.

Valdivienne est une création récente. Son nom est une contraction de Val, Dive et Vienne. Elle a été formée en 1969 par la fusion des communes de Saint-Martin-de-Rivière et Salles-en-Toulon, au bord de la Vienne, et Morthemer dans la vallée encaissée de son affluent la Dive au sud-ouest. S’y est rattachée en 1974, la Chapelle-Mortemer. Aussi l’habitat est-il très dispersé, de part et d’autre de la vallée de la Vienne.

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